AMBASSAD’AIR

Ambassad’Air, c’est le projet qui vise à impliquer des habitants dans la mesure de la pollution de l’air extérieur à Rennes. Avec un maillage plus important de mesure, le projet vise à améliorer la connaissance, mais surtout l’appropriation du sujet par les habitants. Et ainsi rendre possible de nouvelles propositions, faciliter le changement des comportements, etc. Parce que « mieux respirer, c’est dans l’air ! » et c’est dans l’intérêt de tous ! Le projet est co-porté par la Mce (et les associations comme Gulliver, Rayons d’Action…) et la Ville de Rennes, avec un financement de l’ADEME.

Ambassad_Air_LogoL’OPÉRATION

C’est quoi Ambassad’Air ?

Ambassad’Air vise à développer l’expertise citoyenne sur la qualité de l’air à Rennes. Pour ce faire, les partenaires vont former des volontaires, puis leurs mettre à disposition des micro-capteurs de mesure de pollution. Ces données (libres et ouvertes, c’est-à-dire en open data) se veulent complémentaires du réseau de mesure Air Breizh déjà existant, qui fait référence.

En améliorant la connaissance et en impliquant les habitants au sein des quartiers l’objectif est de développer une meilleure culture du sujet « Air » à Rennes. Nous souhaitons voir émerger des propositions qui faciliteront le changement de comportements, permettant la préservation de la santé du plus grand nombre.

Ambassad’Air se poursuit et recherche de nouveaux volontaires à Rennes !

Lancée lors de la Journée nationale de la qualité de l’air (le 21 septembre 2017) nous recherchons des habitants volontaires sur trois quartiers : Villejean, le Blosne et Bréquigny.

Vous avez jusqu’au 5 novembre pour candidater


Pour faire quoi ?

mobile en main

Les volontaires sont formés puis en début d’année il sera mis à leur disposition un capteur de mesure des particules fines. A pied, en vélo ou à votre fenêtre, vous pourrez évaluer par vous même, jour après jour, la qualité de l’air.
L’objectif est de développer une culture de la qualité de l’air à Rennes. De faire émerger des propositions des habitants, en les rendant acteur du sujet.
Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à aller sur le wiki du projet

photo air beamLE CAPTEUR

Le capteur Air Beam

Les partenaires du projet souhaitent mettre en avant des capteurs open source (c’est à dire avec un code informatique libre et ouvert, ré-exploitable par qui veut), à bas coût (environ 300€), et qui mesurent du dioxyde d’azote et des particules fines. Au regard de ce qu’il existe, nous avons fait le choix de lancer l’expérimentation avec le capteur américain open source Air Beam, qui mesure des particules fines PM 2.5 émises par le chauffage, le transport, l’agriculture. Nous continuons toutefois à réfléchir pour améliorer le capteur, afin qu’il mesure le dioxyde d’azote (émis par le transport).

Les autres capteurs

AirBeam_SmartCitizenLes technologies évoluent sans cesse et il existe de nombreux capteurs. On retiendra notamment le capteur Smart Citizen de Barcelone, celui Making Sense d’Amsterdam ainsi que ceux développés par la start-up rennaise Wi6Labs (mais non open source).

Si de nombreux capteurs existent, il nous importe de vous offrir (et fabriquer) des capteurs fiables, dont les mesures ne soient pas incertaines.

L’AIR À RENNES

La mesure par AirBreizh à Rennes

airbreizhIl existe déjà un réseau de mesure de la qualité de l’air extérieur à Rennes : il s’agit d’Air Breizh, association agréée (agrément donné par l’Etat à une structure par Région, pour mesurer la qualité de l’air) qui réalise ce suivi depuis des années. Nous avons donc déjà une idée du niveau de pollution, de ses causes. Le projet Ambassad’Air n’est pas concurrentiel au réseau Air Breizh, qui utilise du matériel professionnel, avec une expertise forte. La mesure est donc complémentaire et n’a pas de visée scientifique.

Etat de l’air à Rennes

indice_atmo_rennesRennes connait un air de qualité moyenne, du fait de sa situation géographique (cuvette et nœud routier) et de son dynamisme (plus d’habitants, plus de trafic, etc.).

S’il y a peu de pollution atmosphérique d’origine industrielle, il existe une pollution de l’air liée à l’agriculture (travail du sol, pesticides, etc.), au trafic routier, avec un parc automobile très diéselisé, qui contribue au niveau élevé de dioxyde d’azote ou de particules fines. Si les pics de pollution conduisent à des alertes, il convient aussi de faire baisser le niveau de pollution quotidien, pour préserver notre santé.

Des impacts sur notre santé à ne pas négliger

embouteillageOn estime l’impact de l’exposition chronique à la pollution de l’air a ainsi été estimé à 2 000 décès en Bretagne (rapport de Santé publique France 2016). Si on entend surtout parlé des pics de pollution avec les alertes, il convient avant tout de faire baisser le niveau de pollution quotidien. Toute action de réduction de la pollution atmosphérique présente un gain sanitaire (il n’est pas possible d’identifier de seuil d’exposition en dessous duquel aucun effet sanitaire n’est observé, pour les particules fines par exemples). Les impacts sanitaires d’une exposition chronique à certains polluants sont par ailleurs plus élevés que ceux observés à court terme lors des pics.

En savoir plus

►Télécharger l’Impact de l’exposition chronique à la pollution de l’air sur la mortalité en France : point sur la région Bretagne

Un Plan pour la protection de l’air à Rennes

Comme d’autres grandes agglomérations, Rennes Métropole a élaboré en lien avec les services de l’Etat un Plan de protection de l’atmosphère (PPA). Face aux dépassements de seuils réglementaires de dioxyde d’azote, un nouveau PPA a été arrêté par le préfet en mai 2015. Il vise, d’ici à 2020, à réduire les émissions polluantes de 10% (sur la rocade et dans Rennes).

►Consulter le Plan de protection de l’atmosphère de l’agglomération rennaise

À L’ORIGINE

Le contexte du contentieux européen

village des sciencesUne directive européenne fixe des valeurs seuils à ne pas dépasser sur différents polluants. Comme 14 autres agglomérations, Rennes est mis en contentieux par l’Europe, du fait de dépassements sur la moyenne annuelle de dioxyde d’azote.

C’est pour répondre à ces obligations légales que les acteurs, vous notamment, se mobilisent, afin de retrouver un air de meilleur qualité, garant de la santé des rennais.

L’exemple Smart Citizen

C’est notamment le cas du capteur open source Smart Citizen de Barcelone qui a montré l’exemple. Ce capteur de dioxyde d’azote à bas coût a permis de mobiliser des habitants à Barcelone et un peu partout en Europe. La démarche de sciences participatives était intéressante à reproduire à Rennes avec néanmoins un travail à effectuer sur la fiabilité des capteurs.

Une volonté partagée entre Ville et associations

Ce projet a été possible grâce à la volonté commune de la société civile (associations, citoyens) et de la collectivité. Avec un portage par la Maison de la Consommation et de l’Environnement, en lien avec le milieu associatif (environnemental, numérique, de quartier), avec un financement de l’ADEME, via l’appel à projet AACT-Air.

LES RÉSULTATS

Ambassad_Air 2017Quelques chiffres

Ambassad’Air, c’est :

• 16 volontaires (8 au Blosne, 8 sur Villejean)
• 740 fichiers de mesure de particules fines PM 2.5 (environ 50% de mesure fixe, 50% de mesure à pied ou en vélo), entre le 30 janvier et le 31 mars
• 2150h de mesure (dont 1945h de mesures fixes, 120h à pied et 70yh à vélo)
• Le niveau moyen de mesure était de 18 µg/m3

L’analyse des données se poursuit.

Bravo aux Ambassad’Air !

L’opération n’était pas un concours, mais nous tenons à remercier l’engagement de chacun, dont :
• Pierrick (qui a fait l’écrasante majorité des enregistrements à vélo),
• Maël (qui a fait l’écrasante majorité des enregistrements fixes),
• Raymond (qui a fait l’écrasante majorité des enregistrements à pied).

Télécharger la gazette

DÉPLACEMENTS ACTIFS

Voiture, transports en commun pour de courtes ou de longues distances, vélo, marche à pied… Les moyens de transports pour les particuliers sont nombreux, surtout en ville. La façon de concevoir nos déplacements se diversifie aussi, aidée par des pratiques nouvelles (autopartage, covoiturage, libre-service de vélos ou de voitures en ville…) ou des possibilités accrues de passer d’un mode à l’autre (généralisation de l’intermodalité).

Rennes n’échappe pas à une tendance observée dans la plupart des grandes métropoles : en milieu urbain, la voiture individuelle commence à céder du terrain face aux modes de transports alternatifs. Les transports évoluent, notre pratique des déplacements aussi.

►Consulter le dossier Rennes à l’heure des nouvelles mobilités. (Place publique n°29, mai-juin 2014)

covoiturageLE COVOITURAGE

Le Ministère de l’Environnement propose cette définition :

« Le covoiturage peut être défini comme l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel (le covoitureur) et un ou des passagers majeurs (le/les covoiturés) sur un itinéraire ou section d’itinéraire commun. Le covoiturage est un mode de déplacement complémentaire des transports collectifs. Il permet de concilier la mobilité automobile avec les préoccupations environnementales et économiques. Il prend des formes multiples : quotidien ou épisodique, courte ou longue distance. Enfin, il peut être lié à un événement précis ou être journalier et avoir alors à un rôle social. »

Le covoiturage : des avantages pour tous !

Partager un véhicule a de nombreux avantages : moins de frais pour le conducteur et les passagers, moins de voitures en circulation, moins de nuisances liées aux transports et un renforcement des liens entre collègues, voisins… De nombreux sites internet regroupent offres et demandes. Ils proposent aussi souvent une évaluation du coût du trajet. Un service de covoiturage peut aussi s’organiser dans une université, une administration, une entreprise…

panneau_covoituragePour mieux connaître les usagers du covoiturage, l’ADEME a réalisé une étude, publiée en 2015 :

  • la majorité des usagers de covoiturage de longue distance sont des actifs résidant en ville ou dans des communes rurales (16 %).
  • Le covoiturage est principalement pratiqué pour faire des économies mais aussi par que c’est une solution conviviale.
  • La majorité des destinations sont des aires urbaines de plus de 200 000 habitants, mais le covoiturage permet également de se rendre dans des communes rurales peu desservies par les transports en commun.

Autres chiffres de l’Ademe :

  • le premier organisateur du covoiturage est l’entreprise (43 %) ;
  • puis les collectivités (22 %) ;
  • les établissements de santé (10 %) ;
  • les zones d’activités (9 %).

L’INC Institut national de la consommation propose une fiche pratique qui répond à différentes problématiques : qu’est-ce que le covoiturage ? Est-il véritablement défini ? Comment ça fonctionne ? Que faut-il vérifier dans son contrat d’assurance avant de se lancer ? Comment sont protégées les données personnelles ?

► Consulter la fiche pratique le covoiturage : quelques conseils avant de se lancer

Le covoiturage en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, le Département encourage et soutient le covoiturage. L’Ille-et-Vilaine compte environ une centaine d’aires de covoiturage. Elles sont répertoriées sur Carte OuVerte. Les associations de la Maison de la consommation et de l’environnement ont développé Carte-OuVerte, ce site cartographique qui répertorie sur le Pays de Rennes et de Vitré, à l’aide d’icônes thématiques, des initiatives permettant de réduire notre empreinte écologique Il s’appuie sur le projet Greenmap de New York ainsi que sur les logiciels libres.

logo_covoiturageplusSi vous voulez covoiturer et connaître conducteurs et covoitureurs potentiels, pensez également Ehop ! Ce service de mise en relation de Covoiturage+ est un véritable réseau de transport en commun domicile-travail.

Covoiturage+ est une association à but non lucratif, présente sur le territoire depuis 2002, soutenue par les entreprises et les collectivités bretonnes. Elle a pour mission de promouvoir le covoiturage sur le département, se placer comme lien entre usagers et collectivités pour l’amélioration et l’organisation des actions en faveur du développement du covoiturage.

Ehop organise et anime le service de covoiturage auprès des usagers. Ehop est un réseau de covoiturage de proximité spécialiste des trajets domicile-travail en Ille-et-Vilaine. C’est une solution de transport pour les salariés en emploi, mais aussi pour les actifs en recherche d’emploi, et/ou en formation par son service “Ehop Solidaires” expérimenté en 2015.

Pour aller plus loin : www.ehop-covoiturage.fr

L’AUTOPARTAGE

autopartageL’autopartage est un système de véhicules utilisables successivement, pour une durée limitée, par plusieurs utilisateurs abonnés, moyennant un paiement. Il existe trois formes différentes d’autopartage :

  • l’autopartage entre particuliers qui s’effectue entre amis, voisins ou proches ;
  • les services d’autopartage qui se rencontrent surtout dans les centres-villes des grandes agglomérations ;
  • la location de voitures entre particuliers qui s’effectue par le biais de sites internet spécialisés.

En savoir plus

►Consulter le Guide pratique de l’autopartage entre particuliers 

► Consulter le Guide à l’attention des autopartageurs et assureurs « contrat d’assurance adapté à l’autopartage entre particuliers » 

L’autopartage est une solution est intéressante si vous avez besoin d’une voiture pour une courte durée (de 1 h à une journée). Vous devez vous inscrire dans un groupement d’autopartage puis réserver votre voiture par téléphone ou Internet. Vous pourrez ensuite la récupérer le moment venu dans un des points de stationnement prévus (parkings gardés ou places de stationnement dédiées). Ce service peut éviter de posséder deux voitures… ou même une seule ! Cela permet aussi de s’affranchir du souci d’entretenir une voiture, de l’assurer, de lui trouver une place de stationnement…

Son coût est minimum :

  • l’usager paye une inscription de 40 à 50 € et une caution ;
  • un abonnement mensuel de 10 à 15 € par mois ;
  • un prix d’utilisation, en fonction du kilométrage et du temps de réservation : selon le type de voiture, environ 2 € par heure et 0,35 € par kilomètre, carburant inclus.

cityroulL’auto-partage avec City Roul

Sur Rennes, City Roul est un service de location de voiture de courte durée. Sur le même principe que le vélo en libre-service, vous réservez votre véhicule uniquement quand vous en avez besoin. Il n’est plus nécessaire d’avoir sa propre voiture.

►Télécharger le Mode d’emploi de City Roul

LES TRANSPORTS EN COMMUN

Bus, cars, trams, métro, trains : les transports en communs existent en ville et en milieu rural. Ils permettent d’éviter le stress de la conduite, de lire, de discuter, et même dormir. Et sont toujours moins chers qu’une voiture utilisée en solo. Des tarifs intéressants sous forme d’abonnements sont proposés à ceux qui les prennent régulièrement.

VALIDEUR KORRIGOLa multimodalité en Bretagne

Au niveau régional, BreizhGo est un service d’information multimodale sur les transports publics en Bretagne coordonné par le Conseil régional de Bretagne. Afin d’améliorer la complémentarité des transports et d’assurer l’accessibilité du territoire à tous, un panel de services en complément des transports collectifs est proposé :

  • Tarification intermodale
  • Modes doux (vélos, marche à pied)
  • Covoiturage
  • Transport à la demande
  • Parking Relais …

Pour aller plus loin : découvrez BreizhGo 

bus_et_metroSur Rennes Métropole

Sur Rennes Métropole, Keolis Rennes est en charge de la gestion du service public de transport de voyageurs de l’agglomération rennaise à travers une convention de Délégation de service public (DSP).


Chiffres-clés
des transports en commun sur Rennes Métropole

  • 65 lignes pour desservir l’agglomération ;
  • 1 ligne de métro ;
  • 19 lignes urbaines ;
  • 45 lignes métropolitaines ;
  • en 2013 : 74,67 millions de voyages

rennes_metroLa ligne a du métro : 15 stations ; durée totale du parcours : 16 minutes ; fréquence entre les rames : de 1m40’’ à 4 minutes 30 ; 30 rames de 160 places chacune ;

Les parcs relais du métro

Quatre parcs relais ont été mis en service depuis l’ouverture du métro en mars 2002 : Villejean Université (414 places), J.F. Kennedy (406 places), Henri Fréville (424 places) et La Poterie (400 places).

LA MARCHE

zonederencontreLa façon la plus naturelle de se déplacer, c’est d’utiliser ses propres ressources et son énergie pour le faire. La marche à pied, c’est bon pour la santé et pour l’environnement.

Les centres-villes sont de plus en plus nombreux à comporter des zones piétonnières et des « zones de rencontre » où la vitesse des véhicules est limitée à 20 km/h et la priorité donnée aux piétons : ils peuvent y circuler aussi bien sur les trottoirs que sur la chaussée.

En savoir plus

►Télécharger la zone de circulation apaisée 

Etre piéton à Rennes

pietonsA Rennes, la zone piétonne du centre historique couvre plus de 57 000 m². La Ville étudie actuellement la possibilité d’étendre les espaces piétons, en privilégiant le concept de zones de rencontre, dans le centre notamment, dans le cadre du réaménagement de la gare et de la perspective de la ligne b du métro. En parallèle, elle impulse et accompagne des actions de type Pédibus en vue de développer l’utilisation de la marche sur les trajets domicile-école.

En savoir plus

►Télécharger la Charte du code de la rue de Rennes 

Les enjeux de la marche :

  • Environnementaux (amélioration de la qualité de l’air par le déplacement actif) ;
  • Santé (augmentation de l’activité physique de la population) ;
  • Urbains (organisation et accessibilité dans le centre-ville) ;
  • Économiques et sociaux (augmentation du prix du carburant).

espace-pietonAu sein de la Mce, Espace Piéton se donne pour but d’agir en faveur de la sécurité du piéton car c’est un usager vulnérable. Elle souhaite promouvoir les déplacements actifs à pied en zone urbaine, qu’ils soient utilitaires ou récréatifs. L’association désire être une source de propositions et de réflexion sur la place du piéton dans les villes et faire de la marche à pied un moyen de transport à part entière.

Pour aller plus loin :

Consulter le site d’Espace piéton

LE VÉLO

cyclisteLe vélo est un mode de déplacement à la fois efficace, économique et bon pour la santé. Économique à l’achat, il l’est aussi à l’usage. Il ne prend pas beaucoup de place et demande des investissements publics ou collectifs modestes : pistes cyclables, locaux à vélo dans les immeubles, parkings à vélo.

A télécharger :

►Le rapport Les avantages sanitaires de la pratique du vélo dans le cadre des déplacements domicile-travail

►Guide pratique Utiliser le vélo au quotidien

cyclistesDe nouvelles mesures sont mises en place afin d’inciter les employeurs à développer les trajets à vélo de leurs salariés : une réduction d’impôt pour les entreprises qui mettent à disposition de leurs salariés des vélos pour leurs déplacements quotidiens et une indemnité kilométrique pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail à vélo.

Pour les salariés du secteur privé, l’indemnité kilométrique vélo de 25 centimes d’euros est multipliée par la distance aller-retour la plus courte pouvant être parcourue à vélo entre le lieu de résidence habituelle du salarié et son lieu de travail ainsi que par le nombre de jours de travail annuel.

Pour les salariés du secteur public, l’indemnité kilométrique vélo est actuellement expérimentée (depuis le 1er septembre 2016 jusqu’au 31 août 2018) auprès des agents des ministères en charge du développement durable et du logement ainsi que des établissements publics qui en relèvent.

En savoir plus :

L’indemnité kilométrique vélo (IKV) sur service-public.fr 

guide_malin_cycliste_rennesEn complément du développement des transports publics, la Ville de Rennes souhaite développer la pratique du vélo par la réalisation de pistes et de bandes cyclables en continu, la mise à disposition de vélos en libre-service et de stationnements spécifiques et la création de nouveaux parcs de vélos sécurisés.

►Télécharger le Guide malin des cyclistes à Rennes

Rayons d’Action, une association de la Mce

rayonsdactionAu sein de la Mce, Rayons d’Action se donne pour objectif la promotion de la bicyclette comme moyen de transport à Rennes Métropole et la représentation des usagers du vélo. L’association est un interlocuteur régulier des collectivités locales, essentiellement la ville de Rennes et Rennes Métropole, pour les questions d’aménagement de la voirie. Elle agit comme intermédiaire entre les cyclistes et ces collectivités, par le système des fiches de doléances. Elle lutte contre le vol, véritable obstacle au développement des déplacements à vélo, en proposant depuis 2006 le marquage antivol BICYCODE et informe sur le choix et l’utilisation des antivols.

Pour aller plus loin :

►Visiter le site de Rayons d’Action

Consulter la fiche Cyclistes, roulez bien assurés !  Côté assurance, le cycliste doit-il s’assurer et/ ou assurer son vélo ? Les associations de la Mce ont rédigé une fiche pratique qui répond à ces questions.

Le vélo dans le train

velo_trainIl est possible de mettre votre vélo dans le train en bagage accompagné dans le TGV et les trains grandes lignes (avec réservation). Dans la plupart des TER, vous pouvez monter directement avec votre vélo.

Pour aller plus loin : Voyager avec son vélo dans le train

VÉHICULES

ACHAT

achat-vehiculeLa bonne affaire n’est pas toujours celle que l’on croit. Un véhicule d’occasion, surtout acheté à un prix exceptionnellement bas, peut révéler de mauvaises surprises.

Pensez à conserver les petites annonces car elles engagent leurs auteurs (vendeurs professionnels ou particuliers. Si le véhicule ne correspond pas à la description, vous disposerez donc de preuve en cas de litige.

Des conseils utiles sont à suivre avant tout achat.

 Avant d’acheter

  • Ecartez les véhicules aux prix exceptionnellement bas
  • Soyez vigilant si le vendeur a fait l’acquisition du véhicule récemment
  • Vérifiez le kilométrage, réclamez le contrôle technique, le carnet d’entretien et les factures
  • Examinez la carrosserie, le compartiment moteur, l’intérieur…
  • Essayez le véhicule sur la route.

Lors de l’achat, le vendeur doit vous remettre

  • Un document écrit (bon de commande, de livraison ou une facture avec les mentions obligatoires du certificat de cession)
  • La carte grise barrée portant la mention « vendue le » et signée
  • Un certificat de non opposition au transfert de carte grise
  • Un certificat de contrôle technique de moins de 6 mois.

Pour aller plus loin : http://www.conso.net/content/les-voitures-doccasion

assurance accident

ASSURANCE


Obligation d’assurance

Vous devez obligatoirement assurer votre véhicule si vous en êtes propriétaire, au moins avec une garantie minimale.

Tous les véhicules terrestres à moteurs doivent être assurés. Il s’agit entre autres :

  • de voitures (particulières, utilitaires ou sans-permis),
  • de 2 ou 3 roues (motos ou scooters) ou des quads, même non-homologués, comme les mini-motos par exemple,
  • de tondeuses auto-portées, munies d’un siège qui permet au conducteur de manœuvrer l’engin.

Un véhicule doit être assuré, même s’il ne circule pas, par exemple s’il reste dans un garage et n’en bouge plus. Les assurances accordent généralement des réductions de cotisations de ce type de véhicule. Elles peuvent aussi vous proposer un contrat spécifique avec un tarif plus avantageux.

Le contrat d’assurance

Assurance Banque Epargne Info Service est une plateforme commune mise en place par la Banque de France, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et par l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Sur son site Internet, on peut trouver un dossier sur le contrat d’assurance

Le bonus malus

Vous avez une voiture, une moto. Vous êtes donc assuré et, chaque année, vous allez payer votre cotisation. Elle sera notamment modulée en fonction de votre bonus-malus. Vous n’avez pas eu d’accident ? Vous bénéficierez d’une réduction de prix : c’est le bonus. En revanche, si vous avez été responsable d’un accident, vous paierez plus cher : c’est le malus.

L’INC (Institut national de la consommation) a réalisé une fiche pratique qui vous explique le fonctionnement du bonus-malus et donne les réponses aux principales questions que vous vous posez sur son application.

Consultez la fiche Assurance automobile : le bonus malus

L’INC a également réalisé 2 autres fiches pratiques :

auto ecoleAUTO-ECOLE

PASSER SON PERMIS

Bien choisir son auto-école

Soyez très vigilant lors du choix de votre auto-école qui doit être agréée par la préfecture. Prenez en compte plusieurs critères : prix, formule proposée, présentations aux examens… De nombreux litiges surviennent à cause d’un forfait non adapté car ne comprenant pas assez d’heures, ou d’une attente excessive de présentation au code ou à la conduite.

Obligations de l’auto-école

L’auto-école a une obligation d’information : elle doit afficher ses prix et prestations à l’extérieur et à l’intérieur, de manière lisible et compréhensible. Elle doit remettre des documents au candidat : contrat, dossier d’inscription, livret d’apprentissage, facture.

Permis à 1€/ jour à taux 0%

Proposée par certaines banques, cette formule aide au financement de la première inscription à une formation à la conduite payante, jusqu’à 1 200 €, pour les jeunes de 15 à 25 ans. Au-delà de 1 200 €, vous devrez trouver une autre source de financement.

BON A SAVOIR : CHANGER D’AUTO ECOLE : Chaque candidat peut changer d’auto-école sans frais qu’elle qu’en soit la raison. La facturation de frais de transfert du dossier d’une auto-école à une autre est interdite.

Plus d’informations : https://www.service-public.fr/

scooterDEUX-ROUES

Pour circuler à cyclomoteur (scooter ou 2 roues n’excédant pas 50 cm3), vous devez avoir plus de 14 ans. Vous devez également disposer d’un document le justifiant (pièce d’identité) ainsi qu’un justificatif d’assurance, du certificat d’immatriculation du véhicule et, éventuellement, du brevet de sécurité routière ou d’une autre catégorie du permis de conduire.

Service-public.fr fait le point sur le certificat d’assurance, l’immatriculation et le brevet de sécurité routière. Consultez la fiche pratique Quels documents faut-il pour circuler en 2 roues (scooter, cyclo…) ?

Le site de la Sécurité routière a réalisé un dossier Spécial deux roues motorisés qui fait le point sur l’équipement et l’entretien des deux-roues motorisés, il donne également des conseils sur la route et comment décrypter les risques.

location-vehiculeLOCATION DE VÉHICULE 

Avant de louer un véhicule, le loueur doit vous informer sur les prix et vous remettre un exemplaire du contrat.


Les points essentiels à retenir :

  • Informez-vous des modalités prévues par le contrat et surtout vérifiez scrupuleusement l’état du véhicule tant lors de sa prise en main que de sa restitution afin d’éviter tout litige.
  • Sachez qu’une assurance responsabilité civile est souscrite obligatoirement par le loueur, son coût est incorporé au prix de base. Vous pouvez basculer votre propre assurance voiture sur le véhicule que vous louez pour limiter les dépenses. Si vous optez pour une assurance proposée par le loueur, prenez connaissance des garanties comprises ainsi que leurs exclusions (dégâts parties hautes…), le montant des franchises et leur coût de rachat.
  • La restitution du véhicule doit se faire à une date convenue et pour éviter les litiges sur l’état du véhicule, faites-la en présence du loueur. Remettez le même niveau d’essence, généralement les loueurs facturent plus cher que les stations-services.
  • En cas de réparation, ne vous faites pas imposer un réparateur et exigez devis et facture.


Pour aller plus loin : consultez la fiche pratique de la Dgccrf
(Direction générale de la concurrence, consommation et de la répression des fraudes)

VOYAGES

ACHAT

voyage sacadosAu moment de l’achat de votre voyage, des précautions s’imposent.

Prenez le temps de la réflexion

Si possible ne signez rien (attention pour les achats sur Internet, le double-clic vaut signature). Ne versez rien avant d’avoir pris une décision définitive.

Si vous devez verser des arrhes ou un acompte

Généralement, ils représentent le quart du prix total.

Pour en savoir plus sur les arrhes et acomptes, consulter la fiche pratique de l’INC (Institut national de la consommation) « arrhes, acompte et avoir ».

Si une indemnité est prévue à votre charge en cas de désistement, la même doit être prévue à la charge du commerçant s’il se désiste.

Conservez le double du contrat ou du bon de commande, le reçu de la somme versée et tous les documents précontractuels, vous possèderez une preuve en cas de litige.

Remboursement des taxes aériennes

Concernant les voyages en avion, les taxes et redevances aériennes doivent être remboursées lorsque le billet n’a pas été utilisé. Le remboursement par la compagne doit intervenir au plus tard 30 jours à compter de la date de réception de la demande.

Si la demande est effectuée sur Internet, elle sera alors sans frais et dans la limite de 20 % du montant remboursé dans les autres cas.

ASSURANCE

assurance_protectionAttention, les frais (de santé, de justice, de rapatriement) entraînés par tout incident à l’étranger peuvent être très élevés. Vérifiez vos contrats d’assurances avant de partir.

L’assurance avec votre carte bancaire

Votre carte bancaire couvre souvent certains risques si vous l’avez utilisée pour régler votre voyage. Par exemple, la carte bancaire internationale vous rapatrie pour vos voyages à l’étranger si vous avez régler tout le voyage avec.

Fiche pratique sur la carte bancaire

Votre assurance

Vérifiez votre assurance contre les risques et si besoin protégez-vous en y souscrivant. Après souscription, si vous cumulez deux assurances couvrant les mêmes risques, vous avez 14 jours pour résilier le contrat qui fait double emploi.

 

Voir onglet ci-dessus : Préparer son voyage

PRÉPARER SON VOYAGE

Pour partir l’esprit libre en vacances, des précautions s’imposent avant et au moment du départ.

Touriste voyages

Vous partez à l’étranger

Le site gouvernement.fr vous donne des informations et vous conseille 2 sites Internet pour adopter les bons réflexes de sécurité

  • « Conseils aux voyageurs » du site France Diplomatie vise à faciliter la préparation et le bon déroulement de votre séjour à l’étranger. Premier outil d’information et de prévention en matière de sécurité des Français à l’étranger, cette rubrique comporte 211 pages, dont 191 fiches pays et 20 dossiers thématiques.
  • Inscrivez-vous sur le service en ligne gratuit « Ariane»

Créé par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international, le site Ariane permet à tout ressortissants français, lors d’un voyage ou d’une mission ponctuelle à l’étranger, de se signaler gratuitement et facilement auprès du ministère afin de bénéficier, par mail, SMS ou téléphone, d’informations de qualité ou de consignes de sécurité en temps réel dans le pays de destination si la situation le justifie. Ariane permet également aux autorités françaises, en cas de crise, de connaître votre présence dans un pays. Une fois vos données saisies :

  • vous recevrez des recommandations de sécurité par courriels si la situation dans le pays le justifie ;
  • vous serez contacté en cas de crise dans votre pays de destination ;
  • la personne contact que vous aurez désignée pourra également être prévenue en cas de besoin.

Prenez le temps de noter les coordonnées de votre consulat (adresse, téléphone, fax, courriel). En cas de problème, sachez que les consulats de France assurent une permanence 24h/24. Vous trouverez une liste des numéros d’urgence sur leur site, dans la rubrique « Coordonnées ».

 

Bien préparer son voyage

Pour bien préparer votre voyage et réagir en cas de problèmes ou s’il vous arrive des mésaventures sur place : surbooking, annulation de voyage, perte de bagages, retards de vols ou de train… L’INC (Institut national de la consommation) a regroupé dans un dossier des informations juridiques qui peuvent ou qui pourront vous être utiles, quelle que soit votre situation

Dossier Bien préparer son voyage

 

Vous avez choisi de passer par une agence de voyage ? Consultez la fiche pratique de l’INC « les agences de voyage et la vente de forfaits touristiques »
                                                                                                                        

A savoir

• Les propositions de voyages en ligne sont nombreuses. Vous ne pouvez pas vous rétracter et revenir sur votre décision
• Vérifiez où se situent les aéroports de départ et d’arrivée car les « low cost » ont souvent des aéroports éloignés.
• Soyez flexibles sur les dates de départ et d’arrivée car cela peut vous aider à faire de belles économies.
• Attention aux taxes et suppléments (suppléments bagages à l’aéroport par exemple).

Banque et argent

Pour des questions de sécurité, vos retraits set paiements peuvent être plafonnés. Avant votre départ à l’étranger, vous pouvez demander à votre banque d’augmenter ces plafonds en fonction de vos besoins.

VOYAGER ETHIQUE

Les voyages sont devenus de véritables produits de consommation, avec leurs versions luxe ou discount, leurs modes et leurs offres promotionnelles. Devenu massif, ce tourisme provoque des dommages sociaux et environnementaux croissants, surtout dans les pays du Sud qui accueillent de plus en plus de touristes. Les populations accueillantes en sont plus victimes que bénéficiaires.
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Alors, faut-il arrêter de voyager ?

Certainement pas ! La découverte d’autres cultures, d’autres paysages est un plaisir et une richesse inestimable, quand on ne voyage pas n’importe comment et dans n’importe quelles conditions. Il est donc très important de s’informer, voire de se former avant le départ…

 


Ce que chacun peut faire

  • Voyager autrement : le tourisme est avant tout un échange avec d’autres peuples, d’autres cultures. De nombreuses initiatives existent, qui placent l’homme au cœur de la découverte et contribuent à financer des actions de développement dans les régions d’accueil. De même, certains organismes proposent des voyages de véritable découverte de la nature.
  • Respecter les hommes, la faune, la flore, le milieu naturel partout où nous allons.
  • Prendre le temps de préparer son voyage : se renseigner sur le niveau de vie du pays, sur son régime politique, sur ses spécificités culturelles ou religieuses.

Le tourisme équitable et solidaire, qu’est-ce que c’est ? 

L’ATES (Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire) est un réseau d’acteurs et de spécialistes du tourisme équitable et solidaire. Créée en 2006, elle regroupe des voyagistes, des opérateurs relais et des membres associés, tous engagés pour faire du voyage un levier de développement et de solidarité internationale.

Voici la définition du tourisme équitable te solidaire que l’on peut trouver sur son site :

« Conçus par des spécialistes, en partenariat étroit avec les acteurs locaux, le voyage équitable et solidaire garantit au voyageur de vivre une expérience rare, à taille humaine, faite de découvertes et d’échanges avec les populations, et qui contribue au développement équilibré des territoires visités.

Un voyage équitable et solidaire, c’est :

  • Voyager en petit groupe, loin des grandes infrastructures touristiques, dans des conditions privilégiées de rencontre et d’échanges avec les populations
  • Être accueilli chez l’habitant ou dans des hébergements tenus par la population locale (petits hôtels de charme, villages, gîtes familiaux, campements…)
  • Favoriser l’économie locale (guides, repas, transports, artisanat…)
  • Voyager dans le respect des populations, de leur culture et de leur environnement
  • Financer des projets de développement, décidés et gérés par les communautés, par le reversement d’une partie du prix du voyage
  • Bénéficier des garanties offertes par des  opérateurs professionnels, immatriculés au registre des opérateurs de voyages ».

 

Les concepts associés au tourisme équitable et solidaire 

Le tourisme équitable et solidaire résulte d’une véritable harmonie entre les personnes, les cultures et l’environnement. Pour répondre à ces engagements, le tourisme équitable et solidaire se fonde sur trois piliers : le commerce équitable, la solidarité internationale et l’économie sociale et solidaire.

 

Pour aller plus loin :

Ritimo (réseau d’information et de documentation pour la solidarité et le développement durable)

ATES (Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire)