Le 11 novembre, des militants du syndicat Confédération paysanne ont investi plusieurs jardineries pour coller des étiquettes mentionnant « OGM » ou « semences brevetées » sur des sachets de graines de la société Vilmorin, dont Limagrain est actionnaire majoritaire. Objectif : dénoncer l’opacité du 4e semencier mondial quant à la provenance de ses semences (issues ou non de mutagénèse) et aux brevets qui les protègent. Explications.

Sachets de graines

Dans toute l’Union européenne, le règlement 1829/2003 oblige à étiqueter tout produit alimentaire génétiquement modifié ou issu d’un OGM. Il en est de même s’il ne s’agit que de traces d’OGM, quelles que soient leurs teneurs, sauf à prouver que la contamination par ces OGM a été fortuite et inévitable.

Dans ce cas, et seulement dans ce cas, si la teneur est inférieure à 0,9% par ingrédient, l’étiquetage n’est pas obligatoire. C’est ainsi qu’on ne trouve pratiquement aucun produit alimentaire contenant des OGM sur les étalages, les consommateurs n’en voulant pas. Mais qu’en est-il des semences ?

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