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DÉPLACEMENTS ACTIFS

Voiture, transports en commun pour de courtes ou de longues distances, vélo, marche à pied… Les moyens de transports pour les particuliers sont nombreux, surtout en ville. La façon de concevoir nos déplacements se diversifie aussi, aidée par des pratiques nouvelles (autopartage, covoiturage, libre-service de vélos ou de voitures en ville…) ou des possibilités accrues de passer d’un mode à l’autre (généralisation de l’intermodalité).

Rennes n’échappe pas à une tendance observée dans la plupart des grandes métropoles : en milieu urbain, la voiture individuelle commence à céder du terrain face aux modes de transports alternatifs. Les transports évoluent, notre pratique des déplacements aussi.

►Consulter le dossier Rennes à l’heure des nouvelles mobilités. (Place publique n°29, mai-juin 2014)

covoiturageLE COVOITURAGE

Le Ministère de l’Environnement propose cette définition :

« Le covoiturage peut être défini comme l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel (le covoitureur) et un ou des passagers majeurs (le/les covoiturés) sur un itinéraire ou section d’itinéraire commun. Le covoiturage est un mode de déplacement complémentaire des transports collectifs. Il permet de concilier la mobilité automobile avec les préoccupations environnementales et économiques. Il prend des formes multiples : quotidien ou épisodique, courte ou longue distance. Enfin, il peut être lié à un événement précis ou être journalier et avoir alors à un rôle social. »

Le covoiturage : des avantages pour tous !

Partager un véhicule a de nombreux avantages : moins de frais pour le conducteur et les passagers, moins de voitures en circulation, moins de nuisances liées aux transports et un renforcement des liens entre collègues, voisins… De nombreux sites internet regroupent offres et demandes. Ils proposent aussi souvent une évaluation du coût du trajet. Un service de covoiturage peut aussi s’organiser dans une université, une administration, une entreprise…

panneau_covoituragePour mieux connaître les usagers du covoiturage, l’ADEME a réalisé une étude, publiée en 2015 :

  • la majorité des usagers de covoiturage de longue distance sont des actifs résidant en ville ou dans des communes rurales (16 %).
  • Le covoiturage est principalement pratiqué pour faire des économies mais aussi par que c’est une solution conviviale.
  • La majorité des destinations sont des aires urbaines de plus de 200 000 habitants, mais le covoiturage permet également de se rendre dans des communes rurales peu desservies par les transports en commun.

Autres chiffres de l’Ademe :

  • le premier organisateur du covoiturage est l’entreprise (43 %) ;
  • puis les collectivités (22 %) ;
  • les établissements de santé (10 %) ;
  • les zones d’activités (9 %).

L’INC Institut national de la consommation propose une fiche pratique qui répond à différentes problématiques : qu’est-ce que le covoiturage ? Est-il véritablement défini ? Comment ça fonctionne ? Que faut-il vérifier dans son contrat d’assurance avant de se lancer ? Comment sont protégées les données personnelles ?

► Consulter la fiche pratique le covoiturage : quelques conseils avant de se lancer

Le covoiturage en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, le Département encourage et soutient le covoiturage. L’Ille-et-Vilaine compte environ une centaine d’aires de covoiturage. Elles sont répertoriées sur Carte OuVerte. Les associations de la Maison de la consommation et de l’environnement ont développé Carte-OuVerte, ce site cartographique qui répertorie sur le Pays de Rennes et de Vitré, à l’aide d’icônes thématiques, des initiatives permettant de réduire notre empreinte écologique Il s’appuie sur le projet Greenmap de New York ainsi que sur les logiciels libres.

logo_covoiturageplusSi vous voulez covoiturer et connaître conducteurs et covoitureurs potentiels, pensez également Ehop ! Ce service de mise en relation de Covoiturage+ est un véritable réseau de transport en commun domicile-travail.

Covoiturage+ est une association à but non lucratif, présente sur le territoire depuis 2002, soutenue par les entreprises et les collectivités bretonnes. Elle a pour mission de promouvoir le covoiturage sur le département, se placer comme lien entre usagers et collectivités pour l’amélioration et l’organisation des actions en faveur du développement du covoiturage.

Ehop organise et anime le service de covoiturage auprès des usagers. Ehop est un réseau de covoiturage de proximité spécialiste des trajets domicile-travail en Ille-et-Vilaine. C’est une solution de transport pour les salariés en emploi, mais aussi pour les actifs en recherche d’emploi, et/ou en formation par son service « Ehop Solidaires » expérimenté en 2015.

Pour aller plus loin : www.ehop-covoiturage.fr

L’AUTOPARTAGE

autopartageL’autopartage est un système de véhicules utilisables successivement, pour une durée limitée, par plusieurs utilisateurs abonnés, moyennant un paiement. Il existe trois formes différentes d’autopartage :

  • l’autopartage entre particuliers qui s’effectue entre amis, voisins ou proches ;
  • les services d’autopartage qui se rencontrent surtout dans les centres-villes des grandes agglomérations ;
  • la location de voitures entre particuliers qui s’effectue par le biais de sites internet spécialisés.

En savoir plus

►Consulter le Guide pratique de l’autopartage entre particuliers 

► Consulter le Guide à l’attention des autopartageurs et assureurs « contrat d’assurance adapté à l’autopartage entre particuliers » 

L’autopartage est une solution est intéressante si vous avez besoin d’une voiture pour une courte durée (de 1 h à une journée). Vous devez vous inscrire dans un groupement d’autopartage puis réserver votre voiture par téléphone ou Internet. Vous pourrez ensuite la récupérer le moment venu dans un des points de stationnement prévus (parkings gardés ou places de stationnement dédiées). Ce service peut éviter de posséder deux voitures… ou même une seule ! Cela permet aussi de s’affranchir du souci d’entretenir une voiture, de l’assurer, de lui trouver une place de stationnement…

Son coût est minimum :

  • l’usager paye une inscription de 40 à 50 € et une caution ;
  • un abonnement mensuel de 10 à 15 € par mois ;
  • un prix d’utilisation, en fonction du kilométrage et du temps de réservation : selon le type de voiture, environ 2 € par heure et 0,35 € par kilomètre, carburant inclus.

cityroulL’auto-partage avec City Roul

Sur Rennes, City Roul est un service de location de voiture de courte durée. Sur le même principe que le vélo en libre-service, vous réservez votre véhicule uniquement quand vous en avez besoin. Il n’est plus nécessaire d’avoir sa propre voiture.

►Télécharger le Mode d’emploi de City Roul

LES TRANSPORTS EN COMMUN

Bus, cars, trams, métro, trains : les transports en communs existent en ville et en milieu rural. Ils permettent d’éviter le stress de la conduite, de lire, de discuter, et même dormir. Et sont toujours moins chers qu’une voiture utilisée en solo. Des tarifs intéressants sous forme d’abonnements sont proposés à ceux qui les prennent régulièrement.

VALIDEUR KORRIGOLa multimodalité en Bretagne

Au niveau régional, BreizhGo est un service d’information multimodale sur les transports publics en Bretagne coordonné par le Conseil régional de Bretagne. Afin d’améliorer la complémentarité des transports et d’assurer l’accessibilité du territoire à tous, un panel de services en complément des transports collectifs est proposé :

  • Tarification intermodale
  • Modes doux (vélos, marche à pied)
  • Covoiturage
  • Transport à la demande
  • Parking Relais …

Pour aller plus loin : découvrez BreizhGo 

bus_et_metroSur Rennes Métropole

Sur Rennes Métropole, Keolis Rennes est en charge de la gestion du service public de transport de voyageurs de l’agglomération rennaise à travers une convention de Délégation de service public (DSP).


Chiffres-clés
des transports en commun sur Rennes Métropole

  • 65 lignes pour desservir l’agglomération ;
  • 1 ligne de métro ;
  • 19 lignes urbaines ;
  • 45 lignes métropolitaines ;
  • en 2013 : 74,67 millions de voyages

rennes_metroLa ligne a du métro : 15 stations ; durée totale du parcours : 16 minutes ; fréquence entre les rames : de 1m40’’ à 4 minutes 30 ; 30 rames de 160 places chacune ;

Les parcs relais du métro

Quatre parcs relais ont été mis en service depuis l’ouverture du métro en mars 2002 : Villejean Université (414 places), J.F. Kennedy (406 places), Henri Fréville (424 places) et La Poterie (400 places).

LA MARCHE

zonederencontreLa façon la plus naturelle de se déplacer, c’est d’utiliser ses propres ressources et son énergie pour le faire. La marche à pied, c’est bon pour la santé et pour l’environnement.

Les centres-villes sont de plus en plus nombreux à comporter des zones piétonnières et des « zones de rencontre » où la vitesse des véhicules est limitée à 20 km/h et la priorité donnée aux piétons : ils peuvent y circuler aussi bien sur les trottoirs que sur la chaussée.

En savoir plus

►Télécharger la zone de circulation apaisée 

Etre piéton à Rennes

pietonsA Rennes, la zone piétonne du centre historique couvre plus de 57 000 m². La Ville étudie actuellement la possibilité d’étendre les espaces piétons, en privilégiant le concept de zones de rencontre, dans le centre notamment, dans le cadre du réaménagement de la gare et de la perspective de la ligne b du métro. En parallèle, elle impulse et accompagne des actions de type Pédibus en vue de développer l’utilisation de la marche sur les trajets domicile-école.

En savoir plus

►Télécharger la Charte du code de la rue de Rennes 

Les enjeux de la marche :

  • Environnementaux (amélioration de la qualité de l’air par le déplacement actif) ;
  • Santé (augmentation de l’activité physique de la population) ;
  • Urbains (organisation et accessibilité dans le centre-ville) ;
  • Économiques et sociaux (augmentation du prix du carburant).

espace-pietonAu sein de la Mce, Espace Piéton se donne pour but d’agir en faveur de la sécurité du piéton car c’est un usager vulnérable. Elle souhaite promouvoir les déplacements actifs à pied en zone urbaine, qu’ils soient utilitaires ou récréatifs. L’association désire être une source de propositions et de réflexion sur la place du piéton dans les villes et faire de la marche à pied un moyen de transport à part entière.

Pour aller plus loin :

Consulter le site d’Espace piéton

LE VÉLO

cyclisteLe vélo est un mode de déplacement à la fois efficace, économique et bon pour la santé. Économique à l’achat, il l’est aussi à l’usage. Il ne prend pas beaucoup de place et demande des investissements publics ou collectifs modestes : pistes cyclables, locaux à vélo dans les immeubles, parkings à vélo.

A télécharger :

►Le rapport Les avantages sanitaires de la pratique du vélo dans le cadre des déplacements domicile-travail

►Guide pratique Utiliser le vélo au quotidien

cyclistesDe nouvelles mesures sont mises en place afin d’inciter les employeurs à développer les trajets à vélo de leurs salariés : une réduction d’impôt pour les entreprises qui mettent à disposition de leurs salariés des vélos pour leurs déplacements quotidiens et une indemnité kilométrique pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail à vélo.

Pour les salariés du secteur privé, l’indemnité kilométrique vélo de 25 centimes d’euros est multipliée par la distance aller-retour la plus courte pouvant être parcourue à vélo entre le lieu de résidence habituelle du salarié et son lieu de travail ainsi que par le nombre de jours de travail annuel.

Pour les salariés du secteur public, l’indemnité kilométrique vélo est actuellement expérimentée (depuis le 1er septembre 2016 jusqu’au 31 août 2018) auprès des agents des ministères en charge du développement durable et du logement ainsi que des établissements publics qui en relèvent.

En savoir plus :

L’indemnité kilométrique vélo (IKV) sur service-public.fr 

guide_malin_cycliste_rennesEn complément du développement des transports publics, la Ville de Rennes souhaite développer la pratique du vélo par la réalisation de pistes et de bandes cyclables en continu, la mise à disposition de vélos en libre-service et de stationnements spécifiques et la création de nouveaux parcs de vélos sécurisés.

►Télécharger le Guide malin des cyclistes à Rennes

 

 

 

 

Rayons d’Action, une association de la Mce

rayonsdactionAu sein de la Mce, Rayons d’Action se donne pour objectif la promotion de la bicyclette comme moyen de transport à Rennes Métropole et la représentation des usagers du vélo. L’association est un interlocuteur régulier des collectivités locales, essentiellement la ville de Rennes et Rennes Métropole, pour les questions d’aménagement de la voirie. Elle agit comme intermédiaire entre les cyclistes et ces collectivités, par le système des fiches de doléances. Elle lutte contre le vol, véritable obstacle au développement des déplacements à vélo, en proposant depuis 2006 le marquage antivol BICYCODE et informe sur le choix et l’utilisation des antivols.

Pour aller plus loin :

►Visiter le site de Rayons d’Action

 

Consulter la fiche Cyclistes, roulez bien assurés !  Côté assurance, le cycliste doit-il s’assurer et/ ou assurer son vélo ? Les associations de la Mce ont rédigé une fiche pratique qui répond à ces questions.

Le vélo dans le train

velo_trainIl est possible de mettre votre vélo dans le train en bagage accompagné dans le TGV et les trains grandes lignes (avec réservation). Dans la plupart des TER, vous pouvez monter directement avec votre vélo.

Pour aller plus loin : Voyager avec son vélo dans le train

AMBASSAD’AIR

Ambassad’Air, c’est le projet qui vise à impliquer des habitants dans la mesure de la pollution de l’air extérieur à Rennes. Avec un maillage plus important de mesure, le projet vise à améliorer la connaissance, mais surtout l’appropriation du sujet par les habitants. Et ainsi rendre possible de nouvelles propositions, faciliter le changement des comportements, etc. Parce que « mieux respirer, c’est dans l’air ! » et c’est dans l’intérêt de tous ! Le projet est co-porté par la Mce (et les associations comme Gulliver, Rayons d’Action…) et la Ville de Rennes, avec un financement de l’ADEME.

Ambassad_Air_LogoLE PROJET

C’est quoi le projet ?

Le projet vise à développer l’expertise citoyenne sur la qualité de l’air à Rennes. Pour ce faire, les partenaires vont former des volontaires, puis leurs mettre à disposition des micro-capteurs de mesure de pollution. Ces données (libres et ouvertes, c’est-à-dire en open data) se veulent complémentaires du réseau de mesure Air Breizh déjà existant, qui fait référence.

En améliorant la connaissance et en impliquant les habitants au sein des quartiers l’objectif est de développer une meilleure culture du sujet « Air » à Rennes. Nous espérons voir émerger des propositions qui faciliteront le changement de comportements, permettant la préservation de la santé du plus grand nombre.

ambassadair_flyerLa phase d’expérimentation sur les quartier de Villejean et du Blosne (octobre 2016-février 2017)

Lancé lors de la Journée nationale de la qualité de l’air (le 21 septembre 2016) avec un premier appel à volontaires, le projet a permis de mobiliser des habitants sur chacun des deux quartiers tests : Villejean-Beauregard et le Blosne. Les habitants définissent eux-mêmes les animations qu’ils souhaitent:

> A Villejean : visiter une station de mesure Air Breizh, voir comment marche un capteur, faire des mesures en groupe, exploiter les données acquises, organiser un ciné-débat.

> Au Blosne : voir comment fonctionne un capteur, faire des mesures en groupe, exploiter les données acquises, se former aux outils du web, visiter une station de mesure Air Breizh.

mobile en mainNous entamons la phase de mise à plat des connaissances des volontaires, notamment sur la qualité de l’air et le capteur.

Le bilan de l’expérimentation

Après l’expérimentation dans  les deux quartiers, les partenaires feront le bilan afin de rendre possible le déploiement sur tout Rennes.

Le déploiement sur tout Rennes (septembre 2017)

Prenez date pour la rentrée scolaire 2017, avec le déploiement d’Ambassad’Air à l’échelle de tout Rennes !

photo air beamLE CAPTEUR

Le capteur Air Beam

Les partenaires du projet souhaitent mettre en avant des capteurs open source (c’est à dire avec un code informatique libre et ouvert, ré-exploitable par qui veut), à bas coût (environ 300€), et qui mesurent du dioxyde d’azote et des particules fines. Au regard de ce qu’il existe, nous avons fait le choix de lancer l’expérimentation avec le capteur américain open source Air Beam, qui mesure des particules fines PM 2.5 émises par le chauffage, le transport, l’agriculture. Nous continuons toutefois à réfléchir pour améliorer le capteur, afin qu’il mesure le dioxyde d’azote (émis par le transport).

Les autres capteurs

AirBeam_SmartCitizenLes technologies évoluent sans cesse et il existe de nombreux capteurs. On retiendra notamment le capteur Smart Citizen de Barcelone, celui Making Sense d’Amsterdam ainsi que ceux développés par la start-up rennaise Wi6Labs (mais non open source).

Si de nombreux capteurs existent, il nous importe de vous offrir (et fabriquer) des capteurs fiables, dont les mesures ne soient pas incertaines.

L’AIR À RENNES

La mesure par AirBreizh à Rennes

airbreizhIl existe déjà un réseau de mesure de la qualité de l’air extérieur à Rennes : il s’agit d’Air Breizh, association agréée (agrément donné par l’Etat à une structure par Région, pour mesurer la qualité de l’air) qui réalise ce suivi depuis des années. Nous avons donc déjà une idée du niveau de pollution, de ses causes. Le projet Ambassad’Air n’est pas concurrentiel au réseau Air Breizh, qui utilise du matériel professionnel, avec une expertise forte. La mesure est donc complémentaire et n’a pas de visée scientifique.

Etat de l’air à Rennes

indice_atmo_rennesRennes connait un air de qualité moyenne, du fait de sa situation géographique (cuvette et nœud routier) et de son dynamisme (plus d’habitants, plus de trafic, etc.).

S’il y a peu de pollution atmosphérique d’origine industrielle, il existe une pollution de l’air liée à l’agriculture (travail du sol, pesticides, etc.), au trafic routier, avec un parc automobile très diéselisé, qui contribue au niveau élevé de dioxyde d’azote ou de particules fines. Si les pics de pollution conduisent à des alertes, il convient aussi de faire baisser le niveau de pollution quotidien, pour préserver notre santé.

Des impacts sur notre santé à ne pas négliger

embouteillageOn estime l’impact de l’exposition chronique à la pollution de l’air a ainsi été estimé à 2 000 décès en Bretagne (rapport de Santé publique France 2016). Si on entend surtout parlé des pics de pollution avec les alertes, il convient avant tout de faire baisser le niveau de pollution quotidien. Toute action de réduction de la pollution atmosphérique présente un gain sanitaire (il n’est pas possible d’identifier de seuil d’exposition en dessous duquel aucun effet sanitaire n’est observé, pour les particules fines par exemples). Les impacts sanitaires d’une exposition chronique à certains polluants sont par ailleurs plus élevés que ceux observés à court terme lors des pics.

En savoir plus

►Télécharger l’Impact de l’exposition chronique à la pollution de l’air sur la mortalité en France : point sur la région Bretagne

Un Plan pour la protection de l’air à Rennes

Comme d’autres grandes agglomérations, Rennes Métropole a élaboré en lien avec les services de l’Etat un Plan de protection de l’atmosphère (PPA). Face aux dépassements de seuils réglementaires de dioxyde d’azote, un nouveau PPA a été arrêté par le préfet en mai 2015. Il vise, d’ici à 2020, à réduire les émissions polluantes de 10% (sur la rocade et dans Rennes).

►Consulter le Plan de protection de l’atmosphère de l’agglomération rennaise

À L’ORIGINE

Le contexte du contentieux européen

village des sciencesUne directive européenne fixe des valeurs seuils à ne pas dépasser sur différents polluants. Comme 14 autres agglomérations, Rennes est mis en contentieux par l’Europe, du fait de dépassements sur la moyenne annuelle de dioxyde d’azote.

C’est pour répondre à ces obligations légales que les acteurs, vous notamment, se mobilisent, afin de retrouver un air de meilleur qualité, garant de la santé des rennais.

L’exemple Smart Citizen

C’est notamment le cas du capteur open source Smart Citizen de Barcelone qui a montré l’exemple. Ce capteur de dioxyde d’azote à bas coût a permis de mobiliser des habitants à Barcelone et un peu partout en Europe. La démarche de sciences participatives était intéressante à reproduire à Rennes avec néanmoins un travail à effectuer sur la fiabilité des capteurs.

Une volonté partagée entre Ville et associations

Ce projet a été possible grâce à la volonté commune de la société civile (associations, citoyens) et de la collectivité. Avec un portage par la Maison de la Consommation et de l’Environnement, en lien avec le milieu associatif (environnemental, numérique, de quartier), avec un financement de l’ADEME, via l’appel à projet AACT-Air.

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