Deux publications permettent de remettre sur la table le sujet du rôle de l’agriculture biologique dans la lutte contre les changements climatiques. Le premier est un panorama de la littérature scientifique sur les externalités positives (ITAB), et le deuxième est un article scientifique faisant état d’une vaste étude sur les consommateurs de Bio (Bionutrinet).

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Le rapport sur les externalités positives de l’agriculture biologique a été présenté publiquement le 25 novembre par l’institut technique de l’agriculture biologique (ITAB), avec l’appui de l’INRA. Ce rapport a été fait sur la demande du ministère de l’agriculture dans le but notamment de :

– mieux faire reconnaître la nécessité de soutenir l’agriculture biologique dans la PAC post 2020 et d’identifier les bons leviers,

– identifier les nouveaux axes de recherche nécessaires pour affiner ces connaissances .

Le rapport fait ainsi le point sur les différentes externalités positives attribuées à l’agriculture biologique : la biodiversité, la qualité de l’eau, la qualité de l’air, la protection des sols, la santé humaine, le bien-être des animaux, etc. L’atténuation des émissions de gaz à effet de serre en fait partie. Ce chapitre permet d’éclairer la complexité des calculs qui sous-tendent ce constat et de conclure que, au global, le développement de l’agriculture biologique est bénéfique pour la lutte contre les changements climatiques comparé à l’agriculture conventionnelle.

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