A quelques semaines du passage du projet de loi devant l’assemblée nationale, les associations saisissent les députés bretons afin qu’ils déposent et défendent un amendement qui permettrait de rétablir la disposition initiale. Cette disposition indiquait que les publicités en faveur des pesticides « ne doivent pas promouvoir l’usage de ces produits en dehors d’un cadre professionnel ».
En effet, alors que les associations bretonnes ainsi que tous les acteurs de la reconquête de la qualité de l’eau dépense beaucoup d’énergie et beaucoup de moyen financiers pour informer les particuliers des dangers des pesticides et des alternatives, les firmes « cassent » les messages délivrés à coup de publicité à grande échelle. Cette interdiction est donc indispensable afin de faire évoluer les pratiques de jardinage vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement.