• Aujourd'hui en Bretagne, la pollution de l'eau est due aux nitrates, aux phosphates, aux matières organiques et aux pesticides, auxquels viennent parfois s'ajouter d'autres pollutions liées à l'usage de métaux lourds, d'huile, de solvants...
    Ces pollutions touchent en priorité nos eaux superficielles, notamment en raison des phénomènes de ruissellement et menacent le fonctionnement des écosystèmes. Or, plus de 70 % de l'eau distribuée est puisée dans les cours d'eau : les usages sanitaires de l'eau pour l'homme peuvent donc être altérés.





    Les cours d'eau sont pollués de différentes manières
    :

     

    • par des pollutions accidentelles et identifiables

    • par des pollutions diffuses causées par des rejets de tout un territoire

    (Cliquez sur le schéma pour l'agrandir)
     
     
     
     

    Les associations de consommateurs et d’environnement regroupées au sein des groupes de travail « eau » et « pesticides » ont édité un guide (à télécharger ci-dssous) qui recense les différentes pollutions dont souffre l’eau bretonne et les moyens d’actions permettant de les prévenir ou de les diminuer. L’accent est mis notamment sur les pollutions que l’on connaît bien comme celles dues aux nitrates, phosphates, matières organiques et pesticides. Un éclairage particulier est fait sur les nouvelles pollutions à prendre en compte et sur lesquelles nous pouvons agir : les pollutions par les métaux toxiques, les produits d’entretien et de bricolage, les huiles, les antibiotiques et les nano particules.

    Par conséquent, les Bretons sont nombreux à se préoccuper de la qualité de leur eau, de la rivière au robinet. Par crainte de conséquences sanitaires ou pour une question de goût, de plus en plus de particuliers s’équipent d’appareils de traitement de l’eau à domicile. Ont-ils raison ?
    Afin d’y voir plus clair, les associations de consommateurs et d’environnement regroupées au sein de la Maison de la consommation et de l’environnement de Rennes ont décidé d’étudier de plus près l’intérêt de ces appareils :

    • Y a-t-il un intérêt sanitaire à traiter l'eau ?

    • Adoucisseurs, purificateurs, osmoseurs, quel appareil choisir ?

    • quelles garanties sur l’innocuité et l’efficacité des appareils ?

    • en résumé, que faire avant d’acheter un appareil ?



    Plus l'eau est polluée, plus la facture d'eau sera élevée :

    • coûts pour potabiliser l'eau délivrée au robinet

    • coûts pour épurer les eaux usées grâce aux stations d'épuration avant rejet dans le milieu naturel.

    La meilleure garantie d'avoir en permanence une eau potable au robinet reste bien de préserver nos ressources.
     

     
     

  • La documentation



    Crée (Centre de ressources éducation environnement)

    Le Crée accompagne les porteurs de projets pédagogiques en environnement et développement durable. Les animateurs, enseignants, ou toute autre personne qui souhaite monter un projet y trouvera de l’information, de la documentation, des outils pédagogiques et du conseil.
    Plus de 1000 documents sont mis à disposition et peuvent être empruntés : ouvrages, dossiers thématiques, guides pratiques, annuaires spécialisés, vidéos, malles pédagogiques.
     
     

    Point d'information sur l'eau

    Un point d'information sur l'eau se trouve à l'accueil de la Mce, il comprend :

    • des fiches d'information sur les techniques de jardinage naturel

    • des classeurs (filtres à eau, l'eau en Bretagne...)

    • des brochures

    • l'actualité de l'association Eau et rivières de Bretagne (programme des sorties)





    Les animations




    Les associations Ciele et Eau & rivières de Bretagne proposent des animations sur la thématique de l'eau : les économies d'eau, les pollutions de l'eau, les zones humides...


    Bretagne vivante anime également des sorties sur le thème des mares, notamment sur la faune et la flore aquatiques.


    Eau & rivières de Bretagne propose sur son site « éducation » des fiches pédagogiques sur les cours d'eau de Bretagne, sur la faune et la flore des milieux aquatiques.
     



     

     
  • Depuis le 27 octobre 2009, un service de règlement à l’amiable pour l’eau à vu le jour à l'initiative privée de la Fédération des entreprises de l’eau, de l’Association des maires de France, de l’assemblée des communautés de France.

    En cas de litige entre un consommateur et un fournisseur d’eau membre de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E)2, le médiateur intervient gratuitement et rend un avis sur le conflit en cours.

    Cet avis, solution négociée entre les parties, est non contraignant. L’intervention du médiateur a un avantage : la suspension des délais de recours légaux. Le consommateur reste libre à tout moment de saisir la justice.

    Pour plus d'information, vous pouvez télécharger la fiche pratique décrivant la démarche à suivre pour faire appel au médiateur de l'eau :

  • Ce groupe est composé de bénévoles des associations :

    Adéic
    Afoc
    Asseco Cfdt
    Bretagne vivante
    Cgl
    Eau et rivières de Bretagne
    Lpo
    Ufcs Familles rurales


    L’objectif premier de ce groupe est d’échanger sur les problématiques liées à l’eau et à l’agriculture. Il est également un outil important permettant le soutien aux mandats des associations dans ce domaine. Les membres du groupe de travail participent à de nombreuses réunions extérieures et assurent la représentation des consommateurs dans plusieurs instances.

    Le groupe, par différents mandats et participations, représente les consommateurs dans les lieux de réflexions et de décisions tels que :


    le Sage (Schémas d'aménagement et de gestion des eaux) Vilaine

    Un bénévole représente les associations de consommateurs d'Ille et Vilaine à la Commission locale de l’eau (Cle) du Sage du bassin de la Vilaine.
    La dernière loi sur l'eau (30 décembre 2006) a donné un rôle plus important aux Sage. L'administration est maintenant tenue de solliciter l'avis de la Cle concernée pour tous les dossiers d'autorisation relevant de la loi sur l'eau (par exemple : stations de traitement des eaux usées, schéma directeur des eaux pluviales, mise en place d'un périmètre de protection de captage...). Cet avis doit être rendu dans les 45 jours, faute de quoi il est réputé favorable. La Cle du Sage Vilaine a donné délégation à la Commission permanente pour rendre les avis sur les dossiers en son nom. Ce délai de 45 jours maximum impose donc un calendrier de réunions régulières de la Commission permanente.


    le CODERST (Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques)

    Le Coderst a pour objet de délivrer un avis éclairé au Préfet, à valeur consultative sur divers projets de décision administrative affectant la santé publique et l’environnement (schéma directeur des eaux pluviales et application de la loi sur l’eau, mise à jour de plan d’épandage, restructuration d’élevage, autorisation de prélèvement et périmètre de protection de captage…).


    Les autres mandats

    Les membres du groupe de travail représentent les consommateurs dans diverses instances :

    • Commission départementale d’orientation de l’agriculture (Cdoa).
    • Comité consultatif sur l’agriculture du Conseil général.
    • Commission consultative des services publics locaux de la Ville de Rennes.
    • Comités de bassins versants de la Ville de Rennes (Rennes 1, Chèze-Canut, Haute Rance, Le Meu et Sage Couesnon), dont l’action s’inscrit dans le cadre du programme Bretagne eau pure.
    • 4ème programme d’action directive nitrates.