Pour Bretagne Vivante et la protection de la nature en Bretagne, l’année se termine mal. Comme un peu partout en France, les financements publics dédiés à la nature et aux actions des associations sont en forte diminution. Bretagne Vivante vient à son tour d’être contrainte de mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi. Neuf personnes vont perdre leur travail. Le résultat ? Des dégâts humains et une atteinte à l’action associative et citoyenne, avec des conséquences sur la connaissance, la protection et la valorisation de la nature en Bretagne.

Baisser les subventions destinées à la protection de la nature, c’est prendre un risque majeur sur l’avenir. Cette décision n’a pas seulement un impact sur la flore, la faune, les milieux, notre cadre de vie ou encore l’économie de la région. Cela a aussi un impact direct sur des êtres humains, sur leur famille, leurs parents, leurs enfants, l’activité locale…

Aujourd’hui, la situation financière de Bretagne Vivante est très tendue, du fait de baisses ou de suppressions de financements de la part de différents partenaires historiques dont les Conseils départementaux et plus particulièrement le Conseil Départemental du Morbihan. L’association vient de mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi prévu tout d’abord pour 9 départs. Mais ceux-ci pourraient être suivis de licenciements économiques début 2017 pour éviter que l’association ne soit dans une situation de défaut de paiement au printemps prochain.

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