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accueil du site > publications > les articles de 2007

Les articles parus en 2007

décembre

Stop-pub : objectif 15 %

La pub dans les boîtes aux lettres : certains ne s'en passeraient pour rien au monde... Leur dada ? Éplucher les catalogues pour dénicher "la" promotion du mois, "le" déstockage à prix cassés ou tout simplement pour suivre les nouveautés du moment. Mais cela justifie-t-il qu'autant d'imprimés soit dilapidés dans les boîtes aux lettres ?

D'après le service déchets de Rennes Métropole, chacune de nos boîtes aux lettres ingurgiterait autour de 50 Kg de publicités par an. Publicité gratuite ? Non, car tôt ou tard, tout finit à la poubelle : sac jaune, pour être recyclé ; poubelle grise, au pire, pour être incinéré. Coût de la collecte et du traitement ? environ 1, 7 millions d'euros . Qui paye ? Rennes Métropole, donc chacun d'entre nous via la taxe d'ordures ménagères. On avoisinerait ainsi les 9 euros par foyer rien que pour traiter la pub !

Face au gàchis, Rennes Métropole a décidé d'éditer son propre autocollant "stop-pub". Tiré à 50 000 exemplaires, l'objectif est de toucher 15% des quelques 186 000 boîtes aux lettres de l'agglomération. On en serait déjà aujourd'hui autour des 9,5%. Et même, entre 13,5 et 14,5% dans les communes ayant fait l'objet de campagnes privilégiées sur la réduction des déchets (Chevaigné, Le Rheu, Mordelles, Vern).

Peut-on continuer de recevoir l'information des collectivités avec le "stop-pub" ? Oui pour l'Infométropole, le Nous, vous, ille et le Bretagne ensemble. Le Rennais est en phase de négociation. Sur ce dossier le débat fait rage entre collectivités et sociétés de distribution. Médiapost et Adrexo exigeant une rémunération supplémentaire pour extraire et distribuer l'information des collectivités dans un lot séparé des imprimés publicitaires... Non, à la publicité, oui aux journaux des collectivités !

Pour en savoir plus :

  • L'autocollant "stop-pub" est disponible dans toutes les mairies (mairies de quartier également), ainsi qu'à Rennes Métropole et à la MCE.
  • Le service déchets de Rennes Métropole répond aux question des consommateurs au n° vert 0 800 01 14 31 (appel gratuit depuis un poste fixe).

 

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novembre

La viande fait des gaz !

Notre mode de vie engendre des émissions de gaz à effet de serre en quantité largement supérieur à ce que la planète peut recycler. Conséquence : le climat se dérègle. C'est le fameux "réchauffement climatique", que l'on ferait mieux d'appeler "déréglemente climatique".

Prenons le cas d'un steak haché congelé emballé. Pour aboutir à son élaboration, il nous aura fallu alimenter une vache, à l'aide de plusieurs kilos de céréales et de litres d'eau. Céréales, cultivées à l'aide d'engrais et de pesticides, qui seront moissonnées puis collectées par la coopérative. Notre vache, elle, une fois "bien nourrie", abattue, sera ensuite transformée en steak haché dans une usine agroalimentaire. De là, emballé puis congelé, c'est maintenant notre steak haché qui rejoindra un hypermarché où il sera stocké bien au froid. Rapatrié dans le congélateur d'un consommateur, le voilà cuit, ce dimanche midi, prêt à être servir à la petite Emma qui raffole des steaks hachés purée !

N'empêche, n'en déplaise à la petite Emma, mis bout à bout, les quantités de gaz à effet de serre émis par son steak haché sont considérables*. Et comme, en la matière, les solutions les plus écologiques ne sont pas les plus chères, ses parents pourront sans sourciller lui proposer quelques changements du type :

  • consommer des produits locaux, de saison, les moins emballés possible, frais plutôt que surgelés
  • limiter les consommations d'énergie pour la cuisine : un couvercle sur les casseroles pour ne citer que le plus simple
  • Préférer les viandes blanches : porc, volailles... plutôt que rouges : bœuf, agneau, veau (le pire)

En résumé : mieux vaut une échine de porc du boucher voisin, faiblement emballée et d'origine bretonne qu'un steak congelé et suremballé qui vient d'Autriche. Mais surtout : mieux vaut manger moins de viande, principal aliment générateur de gaz à effet de serre. Ca tombe bien ! Tous les nutritionnistes vous le diront : nous consommons trop de viande. C'est décidé, ce soir : soupe de légumes !

 

* On estime à environ à environ 30% la part des gaz à effet de serre liés à l'alimentation – source JM Jancovici

Pour en savoir plus :

  • Le réseau action climat France diffuse une plaquette "grand public" : "Des gaz à effet de serre dans mon assiette"
  • Que-choisir du mois d'octobre 2007 propose un bon article sur ce sujet, consultable à la MCE

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octobre

Peut on acheter des Watt "verts" ?

Ce n'est normalement plus un secret pour personne, depuis le 1 juillet 2007, le marché de l'énergie est ouvert.
En résumé, les consommateurs, qu'ils soient locataires ou propriétaires, sont maintenant libres de choisir entre deux options :

  • rester fidèles à EDF et à GDF (attention au contrats uniques), au tarif dit "régulé" dont le Gouvernement garantit pendant au moins 5 ans qu’il n'augmentera pas plus que le coût de la vie
  • passer par un concurrent des opérateurs historiques : Direct énergie, Electrabel, Poweo...

Face à ce choix, les associations de consommateurs, qui n'ont pas pour habitude de faire perdre de l'argent aux consommateurs, sont unanimes : "Restez chez vos deux opérateurs historiques" ! Une position justifiée par 2 craintes majeurs :

  1. Le prix de l'énergie en France est largement sous côté par rapport à celui des autres pays européens. Il semble donc quasi impossible qu'un nouvel opérateur puisse proposer durablement des prix inférieurs à EDF et GDF.
  2. Le marché de l'électricité pour les entreprises est libre depuis le 1 juillet 2004. Celles qui ont choisis de répondre aux offres alléchantes des premiers mois ont ensuite subi une hausse de 66%. Dans le même temps les tarifs régulés n'ont crû que de 11%. Or, une fois que l’on est sorti du tarif régulé, on est piégé ! Il est légalement impossible de revenir en arrière !

Autre argument largement utilisé pour convaincre les particuliers : souscrire un contrat "d'énergie verte". Mais au final, comme le dénonce Greenpeace, la plupart de ces contrats "permettent surtout aux fournisseurs de vendre plus cher une offre pas vraiment verte". Un élève pourtant sort du lot : Enercoop. Une coopérative à but non lucratif qui fait figure d’ovni face aux 7 autres fournisseurs d’électricité :

  • Son offre est à 100% énergies renouvelables ce qui lui vaut une note de 20/20 par Greenpeace sur ce critère, très loin devant ses concurrents, et l’obtention du label EVE de WWF et du CLER.
  • Son prix est 30% supérieur à celui du tarif régulé. La coopérative dit vouloir jouer « franc jeu » et « coller au prix du marché », histoire de ne pas faire miroiter aux consommateurs une offre de prix qu’elle ne pourrait pas tenir à terme.


Enercoop apparaît donc comme l'opérateur alternatif du marché. Réservé aux consommateurs militants, fortunés ou économes ?

Pour en savoir plus :

  • La MCE a réalisé un document d'avertissement aux consommateurs : à lire absolument avant tout passage à l'acte chez un nouveau fournisseur
  • Le comparateur "EcoloWatt" de Greenpeace et le site du label EVE
  • Le site d'Enercoop : www.enercoop.fr

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septembre

Oh ! Combien de clic-clacs ?

Oh ! Combien de clic-clacs, combien de porcelaines ? Qui en valaient encore largement la peine. Dans ce monde de gâchis, un peu "beni oui-oui", combien ont disparu, sans deuxième vie aucune ? Dans un mépris profond, sans jamais faire la "une", sous la terre, oubliés, à jamais enfouis !

Arrêtons là les alexandrins ! Car si les marins de Victor Hugo étaient condamnés aux abîmes, la table en formica, le fauteuil en cuir et la turbulette de bébé, eux, ne le sont pas. Septembre : c’est le mois des braderies ! Nord Saint Martin, Villejean, Villeneuve, pour ne citer qu’elles...

Et si pour beaucoup, acheter en braderie, c’est synonyme de farfouille et de plaisir : débusquer, quitte à y passer des heures, l’objet qui servira de pot à cuillères ou de cadre photo. Pour de plus en plus d’autres, aujourd’hui, on chine utile ! Entendons par là qu’on achète d’occas' un objet qu’on aurait de toute façon acheté neuf. La table de la salle à manger, en bois brut, je vous prie. Le vélo aux gros pneus d’antan, qui permettra de se déplacer dans la ville, de l’attacher n’importe où, sans craindre de se le faire voler. La robe de Noëmie, qui grandit si vite que ça ferait mal au cœur de lui acheter la même, trois fois le prix.

Brader donc, voilà un acte de progrès ! Il limite le gâchis et augmente la satisfaction collective !

Et pour "les modernes", trop occupés les week-ends, fuyant la foule ou trop flemmards, restent les braderies électroniques. E-bay, Priceminister, Deuxfoismoinscher... les sites d’enchères ou d’occas' prolifèrent et prospèrent. Ma voisine achète tout comme ça.

Pour en savoir plus :


  • Un site Internet pour connaître les dates des principales braderies en un clic
  • La plupart des bureaux de tabac vendent le « calendrier des brocantes » (3 ,60 euros) qui recense toutes les braderies, vide-greniers, bourses... de Bretagne (commande possible sur Internet)

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Juin

Ça plane pour moi ?

Avec le film "Une vérité qui dérange" soutenu par Al Gore, ancien vice-Président des États Unis, et le printemps "estival" que l'on connaît, le changement climatique est dans tous les esprits. Dans ce contexte, les voyages en avion sont de plus en plus montrés du doigt concernant les émissions de gaz à effet de serre.. Qu'en est-il vraiment ? Les voyages en avion sont ils plus polluants que les voyages en voiture ? Petite analyse des données disponibles.

Le saviez vous ? C'est l'atterrissage et le décollage qui consomment le plus de kérosène. Par conséquent, plus un vol sera court, plus les émissions de CO2 rapportées au passager-kilomètre seront élevées. Pour un Paris-Marseille (662 kms), on estime ainsi les rejets de CO2 par voyageur et par kilomètre à 97 kg pour l'avion, 89 kg pour une voiture (occupée par 2 personnes) et seulement 2 kg pour le train. Pour les longues distances, les places entre l'avion et la voiture s'inversent, à supposer que l'on puisse aller voir le Machu Pichu ou le temple de Angkor en automobile !

Au final l'avion et la voiture se concurrencent fortement côté gaz à effet de serre, plaçant les transports en tête des responsables de nos rejets. Et toujours en augmentation. Seuls le recours à des modes moins polluants (train, bateau...) et la modération des déplacements de longues distances semblent donc en capacité de diminuer la tendance. Pour ceux qui effectuent des trajets importants, des ONG proposent de compenser les émissions de gaz à effet de serre émises en finançant des projets d'énergies renouvelables et d'économie d'énergie qui génèrent des réductions de CO2. Une façon de "déculpabiliser" ses déplacements.

Pour en savoir plus :

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Mai

Et ta mer ?

Dur pour les pêcheurs et les amateurs de poissons, mollusques et autres crustacés. D'après la FAO, auteur du bilan mondial des ressources halieutiques en 2005, 52 % des réserves étudiées sont complètement exploitées, 16% sont surexploitées et 8 % épuisées. Moralité, 24 % des ressources sont en réel péril et 52 % le seront dès demain si l'on continue d'augmenter leur exploitation.

Les causes ? Pêche illégale, certes, pollution, sûrement, mais surtout, surpêche : chalutage de fond capable de racler en une heure l'équivalent de 180 terrains de football ou chalutage pélagique en bœuf (large filet tiré par 2 bateaux) dont 35 % des prises sont rejetées à la mer "en l'état". Quant à l'aquaculture, elle n'apporte pas de réponse satisfaisante à la diminution des ressources : il faut 4 kg de farines de poissons sauvages pour produire 1 kg de saumon d'élevage. Sans compter, les antibiotiques utilisés.

Solution majeure promue par nombre de scientifiques et d'ONG : développer des réserves marines protégées où les espèces pourraient se reproduire et se développer en toute tranquillité. Pour être pleinement efficaces, elles devraient concerner de 20 à 50% de la totalité des mers et des océans. On en est loin. En attendant, Greenpeace préconise d'arrêter la consommation de 13 grandes espèces "le temps que leur survie soit assurée". Crevettes roses, saumon de l'Atlantique, cabillaud, bar, sole, raie, lotte... sont malheureusement sur la liste de leur dernier guide "Et ta mer, t'y penses ?".

Pour en savoir plus :

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Avril

Réduire

Tous les jours c'est la même chose. 8h, la radio : "Nouveau rapport sur le réchauffement climatique : les experts prévoient une élévation du niveau des mers de 9 à 88 cm d'ici à 2100". 11h, le quotidien local : "La production de déchets en Ille et Vilaine ne cesse d'augmenter : le chiffre de 534 kilos par habitant et par an est atteint". 13h, le JT : "À l'heure de l'annonce d'un nouveau réacteur nucléaire, aucune solution pour les déchets n'a encore été trouvée". 15h, une collègue : "T'as vu la vidéo sur les OGM de canal + ? Flippant !". 18h, L'infométropole : "Entre 1999 et 2004, les émissions de CO2 ont progressé de 10 % dans l'agglomération rennaise". 20 heures, le JT : "C'est dans ce petit village chinois qu'arrivent de l'occident des montagnes de déchets toxiques d'ordinateurs..."...

Tous les jours c'est la même chose. 8h05, la radio : "Il faut consommer plus, c'est le seul moyen de relancer la croissance !". 11h15, un panneau publicitaire : "Nouveau portable X33 : soyez zen, soyez libres !". 12h35, la coupure pub : "Purifiez votre air, avec ce nouveau désodorisant d'intérieur aux essences de magnolia". 15h05, un collègue : "T'as vu le dernier coupé sport de chez S..., trop bien !". 19h55, la coupure pub : "Le chauffage électrique, une chaleur douce et agréable"...

Entre les informations sur l'état de la planète et les incitations à la consommation individuelle, difficile de résister à la schizophrénie ambiante. Une chose est sûre, les nouvelles réglementations et les progrès technologiques ne suffiront pas à solutionner les problèmes. Et si "réduire" notre confort matériel aboutissait à "élever" notre bien-être ?

 

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Mars 2007

Peut-on laver proprement ?

Que deviennent les eaux de rinçage de votre lessive ? Elles partent vers la station d'épuration communale ou vers votre système d'assainissement autonome. Là, une partie des composants y sera dégradée tandis que l'autre migrera du cours d'eau jusqu'à la mer. Un festin "de mousse" guère apprécié des poissons et des espèces aquatiques. Mais y a t-il des lessives sans impact sur les milieux aquatiques ?

Non, répond le magazine 60 millions de consommateurs. Sur les 35 lessives testées par le magazine de consommateur, il n'existe pas de "bon élève" au regard de l'environnement. Et s'il existe bien quelques élèves moins mauvais que les autres, ils ne sont pas dans le rang des lessives dites "vertes". Dur, pour les consommateurs qui espéraient limiter les dégâts en achetant écolo.

La seule solution semble donc bien de réduire les doses utilisées. Pour ce faire, lisez l'étiquette et basez vous sur les indications "eau peu dure" (c'est majoritairement le cas de l'agglomération rennaise), "linge peu sale" et regardez le résultat. Dans bien des cas, vous obtiendrez un résultat tout à fait satisfaisant. D'autant qu'une bonne partie du linge qui atterrit au panier n'a été portée qu'une journée. Sauf activité particulièrement salissante, il est donc pratiquement propre. Certains consommateurs utilisent également des "balles de lavage". Placées dans le tambour, ces sortes de balles de golf battent le linge et permettent ainsi de réduire la quantité de lessive utilisée. On les trouve dans les magasins "nature" ou "bio".

Santé des poissons, santé du consommateur, même combat. Moins vous mettrez de lessive, moins vous retrouverez de résidus allergisants dans votre linge et dans l'air de votre logement, de plus en plus pollué par nos pratiques de ménage.

Pour en savoir plus :

Les comparatifs de 60 millions et Que choisir sont consultables à la MCE - 48 Bd Magenta - 35000 Rennes - tél : 02 99 30 35 50

 

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Février 2007

La pompe à chaleur vaut-elle le coût ?

Montée du prix du fuel, électricité chère, réchauffement climatique et surtout crédit d'impôt de 50 % sur l'investissement, il n'en fallait pas plus pour dynamiser les ventes de pompes à chaleur (PAC). Mais avec une installation de l'ordre de 15 à 20 000 euros TTC, les PAC rivalisent-elles avec les autres systèmes de chauffage en pointe ?

La PAC fonctionne sur le principe du frigo inversé. Les calories sont prélevées dans le milieu extérieur pour être injectées à l'intérieur de l'habitat et le réchauffer. Plus le milieu extérieur sera " chaud ", plus la PAC sera performante. Pour cette raison, les PAC sol ou eau, dites géothermiques car elles prélèvent les calories en profondeur (dans le sol ou les nappes souterraines) sont plus performantes que les PAC air. Elles sont aussi plus complexes à poser...

Pour comparer l'efficacité de leurs appareils, les fabricants fournissent un coefficient de performance (Cop). Celui-ci doit être supérieur à 3 pour bénéficier du crédit d'impôt. Malheureusement, de nombreux fabricants ont tendance à surestimer ce Cop, en occultant pour partie la consommation électrique nécessaire au fonctionnement du système, ou en basant les calculs sur une température extérieure de 7°C pour une PAC air, loin des réalités hivernales.

Compte-tenu de l'investissement, de la complexité de l'installation et de la consommation électrique, le choix d'une PAC est à bien peser par rapport aux systèmes récents de chauffage gaz, solaire ou bois qui peuvent s'avérer plus rentables.

Pour en savoir plus :

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Janvier 2007

Avant j'étais moche !

" Avant j'étais moche, grosse et chère. Certains consommateurs détournaient la tête en m'apercevant. Aujourd'hui, j'ai changé de look. Et les prises de contact se multiplient". Je suis, je suis... l'ampoule à économie d'énergie nouvelle génération !

Fini, l'ampoule basse consommation trop grosse pour le diamètre du spot de la salle à manger, trop longue pour l'abat-jour du salon ou injuriant la suspension "modern style". Plus design et plus petites, les nouvelles ampoules sont adaptables à tous les luminaires, tout en conservant leurs multiples avantages.

Si le prix d'achat reste élevé, flirtant souvent avec les 10 euros, l'économie à terme est bien réelle. Le classement "A" ou "B" de l'étiquette énergie n'est pas là par hasard. Au bout de 6 000 heures d'éclairage, votre économie avoisinera les 15 euros, par rapport à une ampoule à incandescence classique que vous auriez remplacée en moyenne 6 fois et qui aurait consommé 5 fois plus d'électricité.

Côté confort, les lampes fluocompactes bénéficient d'un bon rendu des couleurs, comparable à celui de leurs homologues à incandescence. La différence majeure réside plutôt dans la montée progressive de l'intensité lumineuse. L'allumage effectué, les ampoules basse consommation peuvent prendre plusieurs dizaines de secondes avant d'éclairer à plein, ce qui peut dérouter. Certains y voient là un élément de confort supplémentaire, notamment pour la chambre à coucher. Pour cette raison et pour leur moindre résistance aux opérations répétées d'allumage/extinction, on privilégiera toutefois l'installation de ces ampoules dans des pièces à vivre : les chambres, salons, séjours, cuisines... plutôt que dans les couloirs ou... les WC.

Une fois morte, en moyenne dans 5 ans pour une ampoule utilisée 3 heures par jour, vous pourrez rapporter votre ampoule dans le magasin où vous achèterez la neuve ou, à défaut, à la déchetterie Les ampoules à économie d'énergie, en raison de leur teneur en mercure notamment, ne doivent pas mourir à la poubelle. Attention toutefois aux ampoules premiers prix, sauf marque de distributeur réputée, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous.

Pour en savoir plus :

Le test comparatif de Que Choisir (septembre 2006) est disponible aux centres de documentation de la MCE et du Ciele, 48 bd Magenta, Rennes

 

 

 

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