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Des couacs dans le foie gras
Avec ses 17 700 tonnes en 2002, la France assure à elle seule 81 % de la production mondiale de foie gras, loin devant la Hongrie, la Bulgarie et Israël... La consommation française n'est pas en reste, même si elle a connu ses deux dernières années un certain fléchissement. Certains y voit la prise de conscience d'une baisse de la qualité.
Et c'est vrai, les choses ont bien changé. En quelques décennies, l'oie a été majoritairement remplacée par le canard mulard, plus facile à élever et à gaver, et dont les coproduits (magrets, cuisses, aiguillettes...) génèrent plus de bénéfices. De même, le gavage manuel a cédé la place au gavage hydraulique effectué en 9 secondes chrono, la basse-cour remplacée par des cages individuelles "qui ne permettent pas aux canards de se mettre debout, ni de se retourner ou de battre des ailes" comme le dénonce un rapport européen de 1998. On est loin de la relation privilégié entre l'éleveur et ses bêtes.
La qualité du produit s'en ressent. En 2002, les contrôles
effectués par la répression des fraudes (DGCCRF) sur les
blocs de foie gras " premiers prix " révélaient un taux
de non conformité de 54 %. Principales causes d'infractions : une
teneur en eau et en graisse excessive. Pour gagner en qualité,
on surveillera plusieurs paramètres :
-> la dénomination : le "foie gras entier" et le "foie
gras" assurent le consommateur d'un produit non reconstitué
contrairement au "bloc de foie gras".
-> la certification : le Label rouge est le gage d'un élevage
plus traditionnel (accès des animaux à un parcours herbeux,
alimentation au maïs grain...) ce qui n'est pas le cas de l'Indication
géographique protégée (IGP), qui ne certifie que
l'origine géographique du produit
-> les foie gras "mi-cuits" à 70 °C, injustement appelés
frais, sont les plus appréciés des connaisseurs, mais leur
conservation doit se faire au froid et leur consommation sous 3 semaines
à deux mois maximum.
Si ces produits sont souvent plus chers, vous saurez en apprécier la qualité. Des producteurs locaux vendent à la ferme en Ille et Vilaine. C'est l'occasion de découvrir la production et de discuter avec les éleveurs.
La MCE dispose d'une revue de presse et de tests comparatifs sur les foie gras vendus dans le commerce. Tél : 02 99 30 35 50.
Le site de la DGCCRF donne des conseils pour tous vos produits de fêtes de fin d'année.
Le béaba du feu de bois
En France, le volume de bois prélevé est inférieur à l'accroissement de la forêt. De plus, le CO2 libéré pendant la combustion est le même que celui qui serait rejeté dans l'atmosphère en cas de dégradation naturelle. Le bois apparaît donc comme une énergie renouvelable qui ne participe pas à l'effet de serre. Et de fait, pour une maison individuelle sur deux, le bois est une source de chauffage, accessoire ou principal. Reste que pour chauffer efficacement, un feu doit respecter 3 conditions : un "bon bois", "bien sec" et "un bon foyer".
Si l'on écarte le châtaignier qui éclate en brûlant et ne dégage que peu de chaleur, les feuillus durs comme le charme, le chêne, le hêtre ou certains fruitiers comme le pommier sont d'excellents bois de chauffage. Les résineux et les feuillus tendres (peuplier, saule...) peuvent également être utilisés. Mais moins denses, ils brûlent plus vite. Question approvisionnement, l'achat direct au producteur est normalement moins onéreux, à condition d'être vigilant sur la qualité et la valeur du volume acheté (1). On évitera par contre la récupération de bois peints ou traités, a fortiori pour la cheminée ou le barbecue. Leur combustion dégagerait des substances particulièrement nocives.
Une fois le bois coupé, comptez entre 15 mois et 24 mois de séchage, selon l'essence, la taille des bûches et le lieu de stockage. Les bûches fendues et placées sous abri sèchent évidemment plus vite que les rondins exposés à l'air libre. Quoi qu'il arrive, ne brûlez jamais de bois vert ou de déchets végétaux en extérieur. C'est interdit par le règlement sanitaire départemental (2) et ça émet de fortes quantités de substances nocives dans l'atmosphère.
Question équipement, la cheminée à foyer ouvert a généralement un rendement faible, de l'ordre de 10 %. Celui-ci peut être amené à 30 ou 40 % en intégrant des récupérateurs de chaleur. Pour gagner en performance, on s'orientera plutôt vers un poêle récent, un insert ou une chaudière à bois. Les derniers modèles permettent d'atteindre un rendement supérieur à 85 % avec autant d'économies de bois et de baisse d'émissions polluantes. Pour s'y retrouver, l'Ademe a développé un label nommé " Flamme verte ". Il garantit la qualité, le rendement, et les hautes performances énergétiques et environnementales des appareils domestiques de chauffage au bois.
Les brochures grand public "Le chauffage au bois" et "Flamme verte" sont
disponibles aux deux points Info-Énergie agréés par l'Ademe :
- Ciele
: 02 99 30 12 13 et
- clé
: 0 820 820 466 (n° indigo : 0,12 euro TTC/min).
1 un stère = 1 m³ en bûches de 1 m de longueur
= 0,8 m3 en bûches de 0,50 m de longueur = 0,7 m3 en bûches
de 0,33 m de longueur
2 sauf dérogation accordée par la Préfecture
Saleté !
Driiiing ! Le réveil sonne, vous entrouvrez les yeux et, comme tous les matins, vous vous dirigez vers la douche. Là, quelques frictions avec la savonnette ou le gel douche vous suffisent à obtenir une abondante mousse à l'effet non seulement lavant mais "douceur" ou "tonique".
Une hygiène parfaite ? Pas si sûr. Car si vous avez effectivement nettoyé votre peau, vous l'avez également affaiblie et asséchée.
Explications.
Pour laver, votre gel douche, tout comme votre bain moussant ou votre
savon, contient des agents détersifs ; Sodium Lauteth ou Lauryl
Sulfate, Cocaamidopropyl Bétaine, Sodium cocoamphoacetate... mettent la
saleté en suspension et facilitent son rinçage. Mais dans
le même temps, ces agents peuvent s'avérer irritants et attaquer
la pellicule grasse qui couvre notre peau. Or cette fine pellicule composée
de sébum joue deux rôles fondamentaux :
1- elle constitue une protection naturelle contre les bactéries et les agents chimiques auxquels nous sommes exposés (pollution)
2- elle retient l'eau et empêche la déshydratation de la peau.
Pour y pallier, certains produits lavants propose une formule hydratante ou "surgrasse". Ils permettront de limiter la déshydratation et l'attaque de la pellicule protectrice avant qu'elle ne se reforme totalement 6 à 7 heures après.
Le savonnage quotidien ne serait-il pas indispensable ? Vrai, si l'on considère que l'on peut se laver et se frictionner sans se savonner. Ce faisant on débarrasse la peau des poussières et des petites peaux mortes accumulées sans attaquer le sébum. C'est ce que confirme la très officielle Commission de sécurité des consommateurs dans un avis rendu dès 1995 : "Il est en fait inutile (sauf dans certaines professions) de se savonner tous les jours l'intégralité du corps : un nettoyage excessif détruit la barrière de protection naturelle de la peau". La CSC préconise donc un usage "limité" et rappelle que les présentations liquides conduisent à en utiliser bien plus que du savon solide. Un conseil qui ne déplaira pas aux poissons de nos rivières.
Les avis de la Commission de Sécurité des Consommateurs sont consultables à la MCE et sur son site internet
Le Réseau belge Eco-consommation propose différentes fiches pratiques relatives à l'hygiène dans l'habitat.
Soleil, quand tu nous tiens
1977... Sortie de la première calculatrice solaire. Un rêve devient réalité. Celui de faire de l'électricité avec de la lumière pour tous. Et ça marche ! Si bien qu'en 2001, les banques et les hypermarchés n'hésiteront pas à distribuer massivement plusieurs milliers de convertisseurs solaires. Un succès qui ferait presque de l'ombre aux autres équipements photovoltaïques.
Est-il besoin de le rappeler, il existe deux formes d'énergie solaire, toutes deux fonctionnant avec des panneaux ou des capteurs. D'un côté, le solaire " thermique " qui utilise le soleil pour chauffer l'eau destinée aux radiateurs ou aux usages sanitaires ; de l'autre, le solaire " photovoltaïque " qui transforme la lumière en électricité. C'est cette technologie là qu'utilise notre calculatrice solaire. Mais elle n'est pas la seule. Petit tour d'horizon des dernières applications photovoltaïques accessibles aux particuliers.
Panne de batterie sur la plage et coup de téléphone urgent à passer... Pas de problème, vous venez d'acquérir un chargeur solaire. Il vous permettra de recharger votre mobile, de brancher une radio voire même de recharger un ordinateur portable, pour les chargeurs les plus puissants.
Fatigué de rentrer à tâtons dans la longue allée qui mène à votre maison ? Les lampes de jardin solaires, variant du simple balisage au réel éclairage, vous guideront dans la nuit sans nécessiter un raccordement électrique difficile.
Las de voir votre jardin labouré par une taupe trop à ses aises, l'anti-taupe solaire, planté dans le sol, émet des vibrations pour la chasser.
Radios, briquets, clôtures... simples gadgets ou matériels plus sérieux, sont quelques unes des autres innovations que l'industrie du solaire propose au grand public. On trouve même des jouets pour les enfants. Pédagogiques.
Les applications solaires majeures pour les particuliers restent évidemment celles liées à l'habitat : chauffe-eau solaire et panneaux photovoltaïques. Profitez des visites proposées par les points Infos-énergie pour les découvrir. D'autant que la Région et l'Ademe continuent d'apporter leur concours à ces installations.
Le Ciele (48 bd Magenta - 35000 Rennes) met gratuitement en ligne un catalogue des petits équipements solaires disponibles en France avec prix, références et adresses des distributeurs.
Il est également disponible sous format papier contre toute demande accompagnée de 2,65 euros en timbres. Pour les personnes intéressées : Le Ciele et le clé, en partenariat avec l'Ademe, proposent deux visites gratuites de maisons individuelles équipées de planchers solaires, le 13 septembre 2003 (inscription au 02 99 30 12 13) et le 27 septembre 2003 (inscription au 02 99 35 23 50).
Le plastique c'est fantastique !
Légers, résistants, modulables...
Les plastiques ont tout pour plaire. Depuis les années 50, ils se sont progressivement imposé; dans nos modes de consommation, remplaçant dans bien des cas le bois, le verre ou le métal. L'emballage est tout à fait révélateur de cette évolution : il regroupe à lui seul 39 % de la consommation nationale de plastiques.
Tout pour plaire ? Pas tout à fait. Car les plastiques ont les défauts de leurs qualités : leur résistance à l'usure les rend difficilement biodégradables... Bref, une fois produits, il est difficile de s'en débarrasser de manière naturelle. Largués dans la nature, ils mettront plusieurs centaines d'années à disparaître.
Point positif, l'intérêt du recyclage du plastique est à peu près acquis pour tous. Il permet de réduire la consommation de matière première, notamment de pétrole et de donner une nouvelle vie à l'emballage.
Point négatif, ont est encore loin d'une réduction à la source de nos déchets. Bouteilles, pots de yaourts, barquettes... entre 1997 et 2000, la consommation moyenne d'emballages plastiques est au contraire passée de 15 à 16,6 kilos par habitant et par an.
La faute à qui ?
Les consommateurs accusent les industriels qui rappellent les efforts accomplis et assurent répondre à la demande des consommateurs ! Qui croire ? Les deux. Les industriels ont considérablement réduit le poids de chaque emballage (la bouteille de 1,5 litre a perdu 35% de son poids) mais ont multiplié les variétés de packaging. Les consommateurs participent largement au recyclage mais restent particulièrement sensibles aux nouvelles offres des industriels, et se ruent sur les dosettes de café et autres " suremballages ".
En attendant une prise de conscience des uns et des autres, rappelons que seuls les flacons et les bouteilles sont techniquement recyclables sous réserve qu'il s'agisse des trois plastiques pour lesquels il existe une filière de traitement adapté : le PET, le PEHD et le PVC. Vous les reconnaîtrez à l'aide du symbole qui figure au dos des emballages.
Pubs : des graisses bien cachées
"Contient des Oméga 3", "avec des stérols végétaux", "riches en vitamines B1 et B9"... A lire les emballages de nos produits alimentaires, on croirait décrypter un traité de nutrition ! Affirmations bien étayées ou simples arguments marketing ? Petit tour d'horizon des allégations les plus couramment utilisées par les industriels.
Des biscuits de régime bien gras
Un sachet de 3 biscuits vous apporte autant de protéines que 100 ml de lait entier mais deux fois moins de matières grasses "nous promettent des biscuits de régime. Buvez-vous du lait entier lorsque vous faites un régime ? La réponse est non. Dans ce cas, les 3 biscuits en question apportent près de 20 fois plus de matière grasse et deux fois plus de calories que 100 ml de lait écrémé.
Une barre de chocolat pas si riche en calcium
Dans notre goûter chocolat, il y a "autant de calcium que dans un grand verre de lait". Vrai, à condition que votre enfant avale 7 barres de chocolat de cette marque bien connue, ce qui représente 4 fois plus de calories (dont 34% de lipides) qu'un grand verre de lait.
Matière grasse : extrait sec ou produit fini ?
"Avec juste, 6% de M.G., vous pouvez en manger aussi souvent que vous le voulez !". Reste à savoir si les 6% sont calculés sur la matière sèche ou sur le produit fini. En l'occurrence, sur les fromages, les industriels doivent mentionner le taux de matière grasse sur la matière sèche contrairement aux spécialités laitières surlesquelles ils peuvent indiquer le taux de matière grasse sur le produit fini. Au final, ce yaourt à 6% (de M.G. sur produit fini) comporte plus de matière grasse qu'un fromage blanc à 20% (de M.G. sur matière sèche) !
Circulation du sang contre cholestérol
6 oeufs naturellement riches en "Oméga 3 ". Les nutritionnistes l'ont confirmé, nous manquons d'acides gras oméga 3 qui interviennent dans la circulation du sang. Mais augmenter sa consommation en oeuf, dont le jaune est réputé riche en cholestérol, pour satisfaire nos besoins en oméga 3, apparaît contradictoire. Mieux vaut s'orienter épisodiquement vers les poissons gras : maquereaux, saumon... et l'huile de colza, de soja, de noix.
Vous l'aurez compris, qu'elles soient scientifiquement prouvées, incomplètes ou trompeuses, les allégations nutritionnelles ont surtout pour vocation de vendre cher et même beaucoup plus cher. Certes, les problèmes de santé liés à l'alimentation sont nombreux : obésité (qui concerne un enfant de 10 ans sur 10), cholestérol, maladies cardio-vasculaires... Mais une alimentation simple, diversifiée, riche en fruits et légumes, limitée en graisses et en sucre, sans pour autant bannir les petits plaisirs, vous apportera bien être et santé. Mangez un peu... de tout.
le dossier sur les allégations nutritionnelles ; Procurer vous l'excellent "guide des aliments santé" de 60 millions de consommateurs (hors série n°111 - avril/mai 2003 - 5,80 euros).
Crise de calcaire ?
Le calcaire ou carbonate de calcium est un sel minéral que l'on retrouve dans toutes les eaux du robinet ou de source captées sur sol calcaire. Béné fique pour la santé, le calcaire a une fâcheuse tendance à se déposer sous une forme solide, phénomène accentué lorsque l'eau est chauffée. C'est le tartre, reconnaissable à la pellicule blanche laissée sur la vaisselle et qui peut atteindre plusieurs centimètres d'épaisseur dans les canalisations ou le ballon d'eau chaude.
Pour mesurer la teneur en calcaire, on calcule la dureté de l'eau dont l'unité est le °TH (1°) . Dès lors que cette dureté est inférieure à 15°TH, on admet que l'eau est " douce " c'est à dire faiblement entartrante, au delà de 30°TH, elle est considérée comme " dure ", c'est à dire fortement entartrante.
Pour connaître la dureté de votre eau, deux possibilités : vous référer au bilan annuel, transmis par la DDASS avec votre facture d'eau, ou faire un passage en mairie où la dernière analyse d'eau est systématiquement affichée.
Dans l'agglomération rennaise, la majeure partie de l'eau distribuée
est faiblement calcaire. Certaines communes comme Saint Sulpice et dans
une moindre mesure, Chartres de Bretagne et ses voisines, peuvent toutefois
ressentir une gê ne Faut-il pour autant acheter un adoucisseur ?
Ce n'est pas l'avis de la DRASS (2°) qui
déconseille fortement ce type d'équipement, notamment s'il
est branché sur l'ensemble du réseau d'eau. L'adoucissement
de l'eau aura pour contre coup de rejeter du sodium dans l'eau et d'augmenter
le risque de développement bactérien en cas de mauvais entretien.
Un problème à ne pas négliger, surtout si l'on boit et cuisine
avec l'eau du robinet.
Pour la majorité des communes, qui dispose d'une eau " douce ",
les doses de lessives ou de sels adoucissants peuvent ê tre fortement
réduites.
1° Titre hydrotimétrique : 1°TH = 10 mg/l
de carbonate de calcium
2° Direction régionale des affaires sanitaires et sociales
La Mce vient de sortir, avec le soutien de la DRASS, un livret qui fait le tour de la question des appareils de traitement de l'eau à domicile. Pour se le procurer par courrier, joindre 2,02 euros en timbres à la Mce, 48 bd Magenta, 35000 Rennes (1 euro sur place).
Arsenic et vieux ordis
Cela aurait pu être le titre d'un polar à grand succès, c'est en train de devenir une réalité. La planète croule sous les déchets informatiques. Plus ça va, plus on s'équipe, moins on répare et plus on jette. En France, plus d'un ménage sur trois possède un ordinateur et en changera d'ici moins de cinq ans !
Mi-anges (or et platine dans certains condensateurs, câbles en fer ou
en acier...), mi-démons (plomb et baryum dans les tubes cathodiques,
plastiques ignifugés ), nos vieux ordis n'ont, pour le moment,
pas trouvé de traitement approprié : 90 % d'entre eux sont
directement incinérés ou enfouis, sans aucun traitement
préalable.
Les rares éléments qui parviennent aux filières de traitement
spécialisées se voient proposer 2 directions, encore loin
d'être parfaites :
Dans l'agglomération rennaise, les entreprises d'insertion Envie 35 et Air Environnement ont pris de l'avance. Elles s'occupent du démantèlement des équipements informatiques et de leur réacheminement vers les voies de traitement existantes, depuis mars 2001, soit près de cinq ans avant l'application de la prochaine directive européenne. Une activité qui vient s'ajouter à leur travail de réparation et de recyclage du gros-électroménager.
Le système est simple. Il suffit de déposer les vieux ordinateurs dans les 6 déchetteries de l'agglomération rennaise agréées pour les recevoir*. Pour les particuliers, c'est la garantie de savoir que l'appareil sera dépollué tout en participant à une activité d'insertion.
Quant au coût du service, il est entièrement pris en charge par Rennes Métropole.
* il s'agit des déchetteries de Chantepie, Mordelles, Pacé et des 3 déchetteries de Rennes
Le service déchets de Rennes Métropole vous renseigne, quelle que soit votre question, n°vert : 0 800 01 14 31 Envie 35 et Air Environnement possèdent également un service payant de prise en charge de vos vieux appareils à domicile, n° vert : 0 800 770 695