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Petits papiers de Noël
Un vrai gâchis ! Alors que tout là haut, petit papa Noël prépare tranquillement son traîneau de jouets par milliers, voilà qu'ici bas, les publicitaires ont repris de plus belle leur dramatique invasion de nos boîtes aux lettres. Catalogues de jouets, tracts de fêtes de fin d'année, offres promotionnelles de chocolats ou de fois gras... au final, ce sont près de 10 Kg de publicités que chacune de nos boîtes aux lettres ingurgite dans les deux mois précédant les fêtes. A l'échelle de l'année, nous sommes rendus à une moyenne nationale d'environ 42 Kg par ménage.
Les publicités vous encombrent, vous ne les lisez pas ? Voilà en cadeau, 2 séries d'astuces pour s'en débarrasser :
Ah, si le père Noël savait ça !
sont disponibles à la Mce - 48 bd Magenta - 35000 Rennes
A Rennes, la Feuille d'Erable s'occupe du ramassage des papiers au porte à porte jusqu'à fin mai 2003.
Dans les communes de Rennes Métropole, ceux-ci devront être triés avec les autres déchets recyclables. Voir le dossier sur le tri, dans l'info métropole de décembre 2002.
2,5 milliards de boîtes de médicaments, pour un montant total de plus de 15 milliards d'euros ! Voilà ce que les régimes d'assurance maladie ont du rembourser aux Français en 2001. Avec une consommation annuelle moyenne par personne de quatre boîtes d'antalgiques (paracétamol) et d'une boîte de psychotropes (somnifères, antidépresseurs et anxiolytiques), les Français arrivent en tête du peloton des consommateurs mondiaux de médicaments. Un véritable scandale, lorsque l'on rapproche ces chiffres du déficit de la Sécu (environ 3 milliards d'euros en 2002*), plombé justement par sa branche assurance maladie (environs 6 milliards d'euros en 2002*). La Sécu n'est évidemment pas la seule à pâtir de cette situation : la santé des Français en prend forcément un coup.
Moins consommer de médicaments : une priorité de santé publique
Cas d'école : les antibiotiques. A force de prescriptions excessives, parfois à la demande des patients, la France a connu un développement important des souches de bactéries résistantes. Résultat, là où ils étaient quasi imparables, les antibiotiques deviennent inefficaces. Au-delà, là où les ordonnances des pays nordiques comptent moins d'un médicament en moyenne, l'ordonnance française en comporte quatre. Une réelle dé rive du système, lorsque l'on sait qu'au delà de 3 prises de médicaments différents par jour, les effets secondaires sont imprévisibles. D'après "60 millions de consommateurs", on compterait d'ailleurs près de 140 000 hospitalisations par an dues à un accident médicamenteux (incompatibilité entre médicaments, mauvaise observance du patient...). Moralité , moins vous userez de médicaments, plus il seront efficaces lorsque vous en aurez réellement besoin.
Plus de génériques : une priorité nationale
De 20 à 30% moins chers, les médicaments génériques sont composés exactement des mêmes principes actifs que leurs homologues plus coûteux. Sauf à vouloir enrichir les laboratoires pharmaceutiques et augmenter le trou de la Sécu, les médecins, les pharmaciens et les patients ont donc tout intérêt à les privilégier. Début de prise de conscience ou amélioration provisoire, la part des génériques est passée en deux ans de 3 % à 5 % des produits remboursés. Comparé aux 40% de l'Allemagne ou du Danemark, la marge est grande et les possibilités d'é conomies considérables. A chacun maintenant de favoriser les génériques proposé s par son médecin. En cas " d'oubli " sur l'ordonnance, demandez à votre pharmacien de vous remettre le générique équivalent. A l'approche de l'hiver, fatigué ? Une bonne orange agira plus efficacement qu'une pastille de vitamine C avec le plaisir en plus ! * prévisions
Nota Bene :
N'hésitez pas à amener vos médicaments inutilisés (périmés ou non) aux pharmacies participant à l'opération Cyclamed. Une part de ces médicaments seront récupérés par les ONG pour réemploi dans les pays en voie de développement. Le site de la CNAM : met en ligne une synthèse de l'étude Médic'am sur les coûts de l'assurance maladie.
Face aux factures souvent élevées qu'induisent les chauffages électriques, de nombreuses personnes sont tentées de solutionner leurs déboires par l'achat d'un chauffage d'appoint du type "poêle à pétrole lampant".
On trouve sur le marché deux types d'appareils : les appareils "à mèche" et les appareils électroniques. Ces derniers, plus cher à l'achat, possèdent le triple avantage d'être programmables, moins volumineux et de combustion pratiquement inodore, sans avoir besoin de choisir pour autant les combustibles à faibles teneurs en aromatique, plus onéreux.
Question efficacité énergétique, les poêles à pétrole sont plutôt de mauvais élèves. Ré glé sur une puissance moyenne de 1800 Watt, l'appareil vous coûtera entre 0,11 euro et 0,21 euro TTC par heure d'utilisation, selon le prix du carburant (entre 15 et 28 euros les 20 litres lors de notre enquête). Autre problème, les appareils ont tendance à rejeter de l'humidité , d'où l'importance d'une ventilation efficace du logement.
Paradoxalement, les personnes qui font l'investissement de cet appareil réalisent en général des économies sur leur facture de chauffage. Deux raisons à cela :
Lors de l'utilisation, les risques sont de trois ordres : intoxications, brûlures et incendies. A vous de prendre vos précautions.
N'utilisez pas de poêles à pétrole dans une pièce trop petite (et a fortiori dans une caravane ou un bateau) ou trop peu aéré : le manque d'oxygène dans la pièce risque d'entraîner un défaut de combustion et de provoquer la formation de monoxyde de carbone, gaz hautement toxique. Pour cette même raison, Il est fortement déconseillé de faire fonctionner l'appareil dans la chambre où l'on dort. Concernant les brûlures, ne laissez pas les enfants s'approcher de l'appareil, dont les parois peuvent atteindre 80°C. Le CHRU de Lille incriminait les poêles à pétrole dans 5% des cas de brûlures traités en 1998 ! Enfin, écartez les appareils de toute source facilement inflammable (meubles, rideaux...).
En guise de sécurité , la norme française D35-300 impose à tous les appareils de disposer d'un système de coupure en cas de choc et d'un système de contrôle de l'atmosphère. Malgré cela, les poêles à pétrole ne constituent en aucun cas un chauffage principal.
Vous pouvez contacter les deux espaces info énergie de Rennes agréés par l'Ademe:
"De nombreuses études [...] ont montré que la pollution atmosphérique est associée à une augmentation de la fréquence de survenue de crises d'asthme, de bronchites, ainsi que d'autres pathologies pulmonaires chroniques et cardiaques. Chez les enfants, la pollution atmosphérique perturbe le dé veloppement de l'appareil respiratoire"*. "Les résultats (d'une étude menée à Rennes) montrent que la pollution d'origine automobile exerce des effets sur la santé , même pour des niveaux modérés, situés en deçà des valeurs limites réglementaires"**. Voilà pour le constat.
La journée "en ville sans ma voiture" du 22 septembre, voilà pour l'opération annuelle symbolique destinée à rappeler aux français que : "la voiture, moins on l'utilise, mieux on se porte". S'il ne s'agit pas de diaboliser notre fétiche à 4 roues, faire fonctionner d'autres membres que nos seuls orteils droit et gauche pour se déplacer au quotidien relève bien d'un enjeu collectif majeur. Les experts sont formels, n'agir par des mesures restrictives que lors des pics de pollution ne sert pratiquement à rien en terme de santé publique ; c'est la pollution de fond qu'il faut diminuer. Alors, dès que c'est possible, n'hésitez plus. Enfourchez vos vélos, bondissez sur vos skates, enfilez vos rollers, ruez-vous dans les stations VAL, sautez dans les bus et co-voiturez pour que s'applique le droit reconnu à chacun à respirer un air qui ne nuise pas à sa santé "***.
*Programme de surveillance Air Santé - Institut
de Veille Sanitaire et Ministère de l'écologie et du développement
durable
** Programme régional pour la qualité de l'air - Préfecture
de région
*** Loi sur l'air, article 1
Peut-on boire l'eau du robinet ?
Qu'on se le dise, l'eau distribuée dans les communes de Rennes Métropole est conforme aux limites de qualité exigées par le Ministère de la Santé. Les nitrates, phosphates et autres pesticides qui continuent de contaminer nos rivières et nos côtes sont maintenant efficacement éliminées par nos stations de traitement de l'eau. L'eau du robinet est potable, du moins dans l'agglomération rennaise*.
N'empêche, nombreux sont ceux qui continuent de préférer l'eau en bouteille. Raison la plus souvent invoquée : le goût ! L'ajout, depuis les évènements du 11 septembre, d'une quantité supérieure de chlore pour prévenir d'un éventuel risque bactériologique, n'a fait qu'empirer une qualité gustative de l'eau déjà médiocre. Alors quelle eau boire ? Pour pallier à ce désagrément, le Centre d'information sur l'eau préconise une petite méthode : 1/ mettre de l'eau du robinet dans une carafe 2/ laisser s'évaporer le chlore quelques minutes 3/ boucher la carafe et la placer au frigo. Au bout de quelques heures l'eau retrouvera un goût agréable.
Quant à ceux qui boivent de l'eau en bouteille pour des raisons de santé , sachez que la grande majorité des nitrates et des pesticides que nous consommons proviennent de l'alimentation (désolé de vous décevoir). Et qu'avant de se soucier de cette présence, il importe surtout de bien s'alimenter, avec une nourriture riche en fruits et légumes, et de boire beaucoup d'eau, environ 1,5 litre par jour. Ça paraît évident, n'empêche que l'alimentation des français vire de plus en plus au " hamburgers, sodas et aliments sur-vitaminés ".
Quant aux eaux en bouteille, il advient de bien différencier les eaux de source (faiblement minéralisées) des eaux minérales. Les eaux de sources sont soumises aux mêmes normes que l'eau du robinet et peuvent donc être consommées sans modération. Par contre, variez les eaux minérales. Bien qu'ayant certaines propriétés thérapeutiques caractéristiques, elles ne sont pas à conseiller à tous au quotidien. A votre santé !
On peut consulter le document " Eau, nutrition et santé " du C.I.EAU à la Mce - 48 bd Magenta - 35000 Rennes - té l : 02 99 30 35 50.
* Dans le nord-est du dé partement, plusieurs communes sont encore fré quemment sujettes à des dé passements.
Climatisation ? surconsommation !
Les bagages dans le coffre, le siège bébé, le parasol... en route pour les vacances. Direction Bordeaux, puis autoroute du soleil ! "T'as pas peur de crever de chaud ? Non, je me suis payé la "clim" sur ma dernière voiture. Tranquille... Et la surconsommation, alors ? La quoi ?"
Eh oui, la climatisation augmente considérablement la consommation de la voiture. D'après l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (INRETS), pour une température extérieure de 30° C et un habitacle maintenu à 20° C, la surconsommation oscille entre 2,4 l/100 km et 4 l/100 km en cycle urbain, entre 0,7 l/100 km et 1,5 l/100 km sur route. Autrement dit, diminuer la température de l'habitacle de 10° C entraîne une surconsommation de l'ordre de 15 à 25 %. En ville, ces valeurs peuvent fortement augmenter. Pas négligeable lorsque l'on sait que les véhicules climatisés sont passés de 16 % des ventes en 1996 à près de 60 % en 2000 et on devrait même dépasser les 80 % à l'horizon 2005.
Et la pollution n'est pas en reste. Si les effets sont variables d'un modèle à l'autre, l'institut note une très sensible augmentation des rejets de polluants, notamment en cycle urbain. Or, c'est déjà quand il fait chaud que l'on assiste à des pics de pollution en ville.
Enfin, sachez que les gaz de refroidissement du circuit, les HFC, sont
de puissants gaz à effet de serre, proches des fameux CFC anciennement
utilisés dans les frigos. 1 g de HFC rejeté dans l'air pès
pour 1,2 kg de CO2 ! Les fuites de circuits de climatisation dits "fermés"
et l'absence de recueil de ces gaz en fin de vie des véhicules,
augmenteraient la contribution "effet de serre" de la voiture
d'environ 20 % sur l'ensemble de sa durée de vie.
"Tu as chaud mon chéri ? Non, je suis bien !"
Aérez ! Voilà l'enseignement que l'on peut tirer de la première étude de l'Observatoire de l'air intérieur. Le conseil n'est pas nouveau mais les premières conclusions de l'Observatoire renforcent l'idée que l'air intérieur est plus pollué que l'air extérieur.
Créé il y a un an sous l'égide du ministère de la santé et du logement, l'observatoire a pour mission d'étudier les phénomènes de pollutions chimiques et microbiologiques des bâtiments. Son premier travail, rendu public il y a un mois, a consisté à étudier l'air intérieur de 90 logements et de 9 écoles.
Il en ressort clairement que les logements génèrent leur propre pollution. Dans l'habitat, au bureau ou à l'école, une série de molécules chimiques provenant des parfums d'intérieur, des produits ménagers, des matériaux de construction, des produits de bricolage, de la fumée de cigarette... s'ajoutent aux polluants de la rue. Si la plupart de ces molécules chimiques sont présentent en quantité assez faible, le benzène, produit cancérigène, a été détécté dans des concentrations supérieures à 5 microgrammes/m3 d'air (soit 5 fois les recommandations de l'OMS*) dans 10 % des logements.
Selon l'aveu même des experts, le risque sanitaire est pour l'instant difficile à quantifier. L'observatoire de l'air intérieur promet une nouvelle étude plus poussée, qui concernera 800 logements et dont le résultats devraient paraître pour 2003-2004.
En attendant, laissez entrer le printemps par les fenêtres, plutôt que de diffuser un parfum d'ambiance.
*Organisation mondiale de la santé
L'étude de l'observatoire de l'air intérieur est consultable à l'adresse suivante : http://www.air-interieur.org
Vous pouvez également assister à une bataille d'experts sur le cas d'une famille de Brest, victime d'une maison polluée : http://perso.wanadoo.fr/lamaison.empoisonnee/
Devenons-nous allergiques à la nature ?
A...tchoum! Voilà le rhume des foins qui recommence. Il touche même de plus en plus de personnes. Mais les pollens sont-ils les seuls responsables ?
On sait depuis longtemps que les pollens des plantes et des arbres peuvent déclencher des affections allergiques appelées également "pollinoses". Le déclenchement d'une pollinose dépend principalement du pouvoir allergisant du pollen et de sa présence en plus ou moins grande quantité dans l'air. Ainsi les pollens les plus fins, diffusés par le vent (on parle de pollens anémophiles, à l'inverse des pollens entomophiles transportés par les insectes) et ayant un fort taux d'azote protéique sont les plus allergènes. En Ille et Vilaine, les pollens les plus allergènes auxquels nous sommes exposés, sont ceux des graminées ainsi que ceux du bouleau et du chêne. Ces pollinoses affectent en priorité des sujets héréditairement prédisposés.
Mais les causes de l'inquiétante progression des allergies respiratoires semble être ailleurs : plus qu'allergiques à la nature, nous devenons allergiques aux multiples facteurs aussi bien chimiques que naturels auxquels nous sommes exposés : acariens, animaux domestiques, moisissures de l'intérieur des maisons... mais aussi tabac, produits ménagers, produits de traitement du bois, des moquettes et des jardins et pollution atmosphérique...
Une sélection attentive des plantes du jardin (évitez par exemple les haies de cyprès), une meilleure aération de l'habitat et une rationnalisation de l'utilisation des produits domestiques et de la voiture permettront d'améliorer efficacement votre air et celui de votre entourage.
Biocides : qui s'y frotte s'y pique !
Alerte, les voilà ! Avec l'arrivée du printemps, mouches, moustiques, araignées et autres cafard vont jusqu'à s'inviter au foyer. Qu'à cela ne tienne, ils l'auront voulu ! Et nous voilà, bras tendu, insecticide au poing, pulvérisant non plus 5 secondes et à 50 centimètres de distance, comme le préconise le mode d'emploi, mais à bout portant et jusqu'à ce que mort s'en suive. Problème réglé ? Pas si simple, car avez-vous déjà regardé la composition de ces fameux insecticides dits "ménagers" ? Dichlorvos, chlorpyrifos, perméthrine, piperonyl butoxyde... Voilà quelques unes des molécules aux noms barbares contenus dans les bombes aérosols, les plaquettes ou les diffuseurs électriques. Beaucoup sont interdites chez nos voisins européens en raison de leur dangerosité ou des intoxications qu'elles ont causées. On trouve de tout : dse classées "toxiques", des "cancérigènes possibles" ou "probables" et même du lindane, totalement interdit en France depuis juillet 1998 pour les usages agricoles, mais qui reste autorisé dans les produits ménagés ! Une législation plus stricte est en cours. Elle devrait être élaborée d'ici... 2004.
Laissez vos produits au placard
En attendant, sauf cas exceptionnels (personnes souffrant d'allergies aux piqûres, invasion particulièrement importante...), laissez vos inseticides ménagers au placard. Les alternatives consistent, par exemple, à sortir l'intrus avec une feuille de papier mise en entonnoir, à utiliser une bande adhésive accrochée au plafond ou encore des répulsifs (essence de citronelle contre les moustiques, orange piquée de clous de girofle contre les mouches, calamentha nepeta, jolie plante à fleurs blanches, contre les fourmis). Enfin, méthode plus radicale : le traditionnel coup de savate. En cas d'utilisation d'un insecticide, veillez absolument à ne pas rester dans la pièce traitée et à bien ventiler la pièce une fois la pulvérisation effectuée
Vous pouvez consulter l'article "Faite le ménage dans vos produits" de Que Choisir de janvier 2001 ou vous procurer le livret "Pesticides danger" à la Mce.
Plus de 0,3 euro du kilomètre !
Le prix de revient au kilomètre (PRK) d'une voiture n'est pas toujours simple à estimer : pour chaque modèle, il dépend, entre autres, du prix d'achat et de revente, du crédit éventuel demandé, du nombre d'années d'utilisation, des frais d'entretien et d'usure, des frais d'assurance, du nombre de kilomètres parcourus et du prix du carburant à la pompe.
Reste que quel que soient les modes de calculs utilisés, les résultats sont unanimes : la voiture coûte cher et même très cher !
Le résultat de PRK le plus optimiste que nous avons trouvé dans la presse est celui de la revue Que Choisir qui attribue un "0,17 euro/km" (1,09 franc) à une Peugeot 106 zen 1.1e, achetée neuve, revendue 3 ans plus tard, avec une moyenne de 10 000 kms parcourus par an. Mais l'estimation n'intègre pas les frais d'assurance qui augmentent facilement le PRK de 0,05 euro/km (0,30 franc).
Sur des critères similaires additionnés des frais d'assurances, 60 millions de consommateurs et l'Ademe* avance un PRK de "0,35 euro/km" (2,27 francs), pour leur meilleure élève, une Smart city coupé 0,8 Cdi. L'estimation atteint les 0,57 euro/km (3,75 francs) pour une Laguna 1,9 TDI Confort.
Quant à l'administration fiscale, elle appliquera un barème de 0,31 euro/km (2,04 francs) pour le calcul des frais réels d'un automobiliste possédant une 4 CV et parcourant également 10 000 kms par an.
Au total, la très grande majorité des estimations de PRK dépassent les 0,3/km (2 francs), pour une simple "citadine", hors frais de stationnement ! Un constatqui devrait faire pencher la balance au bénéfice du Val pour nos futurs déplacements urbains...
Vos pouvez consulter les articles "Les meilleures voitures de ville" de Que Choisir et "Prix de revient kilométrique et mensuel" de 60 millions de consommateurs à la Mce.
A en croire les étiquettes des produits alimentaires, il semblerait
que les OGM, organismes génétiquement modifiés, ont
purement et simplement disparus des rayons. Simple impression ou étiquetage
déficient ?
Depuis le 10 avril 2000, les règles d'étiquetages des produits
préemballés vendus aux consommateurs ou aux collectivités
(restauration collective) se sont précisés. Dès lors
qu'un aliment contient plus de 1 % de maïs ou de soja transgénique
soit directement (farine de maïs, huile...), soit sous forme d'ingrédient
ou d'additif, les mentions "produit à partir de soja/maïs
génétiquement modifié" ou "génétiquement
modifié" doivent apparaître sur l'emballage.
Mais ni les pousses de soja, ni le maïs doux, ni le maïs pop-corn, ni même les produits contenant de l'amidon modifié ne sont génétiquement modifiés. Au final, pour les produits préemballés, très peu contiennent plus de 1 % d'OGM, ce qui explique l'absence de mentions sur les étiquettes.
Mais alors où vont les cultures OGM dont on parle tant ? D'après Greenpeace, 60à 80 % des OGM partent dans l'alimentation animale. Et c'est la que le bât blesse : en l'absence de mention "sans OGM", aucun étiquetage ne précise si la bête a été alimentée avec des aliments génétiquement modifiés ou non. Reste l'engagement de nombreux producteurs, toutefois limités par la difficile traçabilité du soja et du maïs principalement importés d'Amérique du Nord.
Le ministère de l'agriculture et le secrétariat d'État à la consommation ont fait un effort d'information en répondant à un certain nombre de questions sur leurs sites internet.
Ont peu égalemet consulter le site de Greenpeace qui donne la liste des fabricants s'engageant à ne pas utiliser d'OGM, y compris dans l'alimentation animale.
Les centres de documentation de la Mce et du Ciele disposent d'une copieuse revue de presse sur ce sujet.