|
|
| |
|
|
 |
|
 |
| |
|
Voyages,
loisirs
Voyager
autrement
Si
les voyages forment la jeunesse, ils entretiennent fort bien
aussi les plus âgés et le tourisme devient un
des postes importants dans le budget des ménages. Désormais
toutes les destinations, proches ou lointaines, paraissent
accessibles si l'on en croit les dépliants des professionnels
du tourisme.
Cependant,
nos dépenses de voyage à l'étranger
bénéficient souvent plus aux tours opérateurs
qu'aux populations du pays d'accueil. Ce qui, dans le
cas d'un pays pauvre, accentue le déséquilibre
déjà existant. De plus, on peut se demander
si nos visites dans certains pays ne viennent pas cautionner
des régimes autoritaires en place. Par ailleurs, nos
modes de séjour ont des répercussions immédiates
sur les hommes et l'environnement des lieux visités.
|
|
|
-
Voyager autrement : du point de vue culturel,
le tourisme est avant tout un échange
avec d'autres peuples, d'autres populations,
d'autres cultures. De nombreuses initiatives
existent, qui placent l'homme au coeur de la
découverte et contribuent à financer
des actions de développement dans les
régions d'accueil. De même, certains
organismes proposent des voyages de véritable
découverte de la nature.
-
Respecter les hommes, la faune, la flore, le
milieu naturel partout
où nous allons.
-
Prendre le temps de préparer son voyage
: se renseigner sur le niveau de vie du
pays, sur son régime politique, sur ses
spécificités culturelles ou religieuses.
Un
touriste dans un hôtel en Afrique utilise
7 à 10 fois plus d'eau qu'un habitant local
pour arroser son champ et nourrir sa famille.
Des
réserves d'eau sont parfois détournées
à grand frais pour alimenter une piscine,
arroser une pelouse... par exemple, la réserve
Shaba au KENYA où des pâturages ont été
remplacés par une réserve de gibiers
qui entoure l'hôtel Savora Shaba. L'eau
utilisée autrefois pour abreuver les troupeaux
est aujourd'hui détournée pour remplir
l'énorme piscine de l'hôtel.
La consommation d'électricité d'un
touriste du Caire est égale à celle
de 3 600 foyers égyptiens (Plan des nations
unies pour l'environnement).
Un
parcours de golf dans un pays tropical engloutit
1,5 tonnes de pesticides et d'engrais et consomme
autant d'eau que 60 000 habitants d'une zone rurale
d'un même pays.
|
|
|
|
|
|
 |
|
 |
| |
|
|
|